29 janvier 2017

Fièvre au Marais

Tout comme Frédéric Dard et son San-Antonio, Léo Malet et son Nestor Burma se sont avérés, pour moi, des valeurs sûres. Sûres, car, même dans les intrigues les moins intéressantes, le style suffit à me procurer un minimum de plaisir littéraire, ce qui n’est pas le cas de biens des romans actuels. Fièvre au Marais : Par un printemps pourri, Nestor Burma connaît des difficultés financières qui l’obligent à se rendre chez le prêteur sur gages Jules Cabirol. Mal lui en prit, car il retrouve son cadavre.... [Lire la suite]

26 janvier 2017

Patchwork

« Patchwork » est un jeu de société semi-abstrait créé par Uwe Rosenberg, un créateur de jeux allemands déjà connu pour son jeu « Agricola ». Le jeu est distribué en France par l’éditeur « Funforge ». « Patchwork » est un jeu qui ne se joue qu’à deux joueurs. Le but de « Patchwork », comme son nom l’indique, et de créer le plus grand patchwork possible. Pour ce faire, chaque joueur a une couverture devant lui (représentée par un carton de 9 x 9 cases) et de 5 boutons pour... [Lire la suite]
22 janvier 2017

Le rival de Sherlock Holmes

Comme tout grand amateur de Sherlock Holmes, je suis assez friand de pastiches de l’œuvre de Conan Doyle, soit à travers des romans inspirés de manière plus ou moins lointaine ou bien de récits où l’érudition holmésienne de l’auteur et la capacité à reproduire un style très proche de celui initial, apporte au lecteur un plaisir non dissimulé. L’avantage, avec Sherlock Holmes, c’est que l’on peut trouver de tout, de l’excellence jusqu’à la médiocrité, du récent jusqu’à l’ancien, de la nouvelle, jusqu’aux plus grands... [Lire la suite]
19 janvier 2017

Colt Express

Si vous aimez les jeux de société et les westerns, vous devriez apprécier ce jeu de Christophe Raimbault et Jordi Valbuena (un auteur, un illustrateur, comme dans un bon fascicule de littérature populaire, comme quoi, on reste dans le sujet de prédilection de ce blogue). Dans un jeu de société, il faut une histoire, une certaine écriture (en plus de celle des règles) et un bon illustrateur. Tout comme pour un bon bouquin, un bon auteur et de bonnes illustrations attirent les joueurs. Pour autant, on ne peut pas dire, avant... [Lire la suite]
18 janvier 2017

Collection « 221 »

L’un des héros les plus appréciés de la littérature policière est, sans conteste, le détective anglais Sherlock Holmes. Si tout le monde sait qu’il est né sous la plume d’Arthur Conan Doyle, certains ignorent encore que l’enquêteur misanthrope a été calqué sur le personnage français de Maximilien Heller développé par Henry Cauvain dans le roman éponyme édité bien des années avant la parution d’« Étude en rouge », signant la première apparition de Sherlock Holmes. Puisque... [Lire la suite]
15 janvier 2017

Un drame à Rio de Janeiro

Paul Salmon fait partie de ces trop nombreux auteurs oubliés qui ont participé à l’essor de la littérature populaire au début du XXe siècle grâce à une production d’envergure à travers de nombreux genres. Paul Salmon, surtout connu sous les pseudonymes de Paul Dargens, Paul Darcy, était l’époux d’un autre auteur populaire, Léonce Prache. L’écrivain s’est essayé, comme ses pairs, à tous les genres en vogue à l’époque (sentimental, cape et épée, aventures, science-fiction, policier) et c’est avant tout... [Lire la suite]
08 janvier 2017

La nuit de Saint-Germain-des-Prés

Léo Malet est un auteur qui avait une véritable plume et son personnage de Nestor Burma est un héros voire antihéros, très attachant. Comme je le disais dans une chronique sur un autre livre de la série, avec l’assurance d’un bon personnage et d’une bonne plume, il ne manque plus qu’une bonne histoire pour conquérir le lecteur. « La nuit de Saint-Germain-des-Prés » est le titre qui peut me contredire. Effectivement, dans cet opus, l’histoire laisse la place à l’Histoire littéraire à travers la visite de... [Lire la suite]
01 janvier 2017

Harry Dickson - Intégrale Tome 1

Harry Dickson est un des plus complexes avatars de Sherlock Holmes que la littérature populaire a pu produire pour le pire et pour le meilleur. Pour le pire, d’abord puisque l’origine de la série est une exploitation éhontée du personnage de Sherlock Holmes dans une série fasciculaire allemande, en 1907, qui sera rééditée en néerlandais. Le personnage de Sherlock Holmes est présent nommément, mais, très vite, les avocats de Conan Doyle attaquent becs et ongles et le nom du détective disparaît du titre puis... [Lire la suite]