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Charles Richebourg est un auteur que vous connaissez si vous vous intéressez au catalogue d’OXYMORON Éditions, puisqu’il est l’auteur du personnage du commissaire Odilon QUENTIN dont les enquêtes sont rééditées dans la collection éponyme.

Charles Richebourg est un mystère pour les amateurs de littérature populaire puisque, à ce jour, on ne connaît toujours pas l’auteur qui se cachait derrière ce pseudo utilisé pour des titres courts édités, à l’époque, dans les collections « Mon Roman Policier », « Mon Roman d’Aventures » et « Police et Mystère », des éditions Ferenczi.

Toujours est-il que la plume et le savoir-faire de l’auteur laissent à penser que le pseudonyme ne cachait pas un novice, ou alors, un excellent novice.

Si le pseudonyme a été principalement utilisé pour les enquêtes d’Odilon Quentin (46 titres), il a également servi à quelques titres de la collection d’Aventures dont, celui qui nous intéresse aujourd’hui : « Le chemin de la fortune ».

« Le chemin de la fortune » nous conte les péripéties de Billy, un jeune homme amoureux d’une vendeuse de fromage qui le rejette à cause de sa condition sociale, ne voulant devenir l’épouse que d’un homme riche. Repoussé, le jeune homme voit pour seul espoir de conquête, un enrichissement rapide. Croisant un pasteur, il lui demande « Le chemin de la Fortune ». Ce dernier, loin de se démonter, lui indique un parcours à suivre. Les indications ne le mènent nulle part, aussi décide-t-il, par désespoir, de s’embarquer sur un navire. En attendant, il pénètre dans une taverne où il fait la rencontre d’un curieux personnage qui lui promet la fortune, lui confiant qu’il a découvert le lieu du naufrage d’un vieux navire rempli de richesses...

Cette courte histoire, outre le jeune naïf et le curieux personnage, nous fait faire la connaissance du sergent LittleJohn, un personnage qui semble revenir dans quelques autres titres de l’auteur. Cependant, ici, le personnage fait une très très courte apparition, en fin d’ouvrage.

À part cela, une histoire qui se lit rapidement, mais qui n’a pas, à mon sens, les qualités de l’œuvre policière de Charles Richebourg, c’est-à-dire, des épisodes de la série « Odilon Quentin ».