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Le commissaire Rosic revient pour une onzième enquête, une courte enquête, format 32 pages (moins de 10 000 mots).

À l’ombre de Saint ClarL’effroi étreint les villageois de Chantepie, la vieille madame Valadin est retrouvée étranglée dans son lit. Les soupçons du commissaire Rosic, chargé de l’enquête, se portent très rapidement vers Mlle Aurélie, la bonne de la défunte, d’autant que celle-ci a disparu mystérieusement. Le policier est sûr de son fait, mais, pourtant, il va devoir réviser son hypothèse quand la domestique est retrouvée, étranglée elle aussi, au fond d’un ravin proche…

Décidément, Chantepie, village virtuel, est un lieu particulier pour Rodolphe Bringer qui l’utilise souvent comme théâtre de ses romans.

Une nouvelle fois, un drame s’est produit à Chantepie, une vieille dame a été étranglée et c’est à nouveau le commissaire Rosic qui est chargé de l’enquête. Comme souvent, le policier se contente des évidences pour trouver un suspect. C’est encore le cas puisque Rosic se focalise sur la bonne de la victime qui a disparu durant la nuit. Mais devant le corps de la pauvre femme, Rosic se rend à l’évidence : il s’est une nouvelle fois trompé.

Accompagné du maréchal des logis Lochon, le policier va tout de même mener son enquête, cherchant à qui le crime profite pour tenter de trouver le coupable.

Évidemment, du fait de la concision du roman, l’intrigue ne vole pas très haut et l’on se doute bien avant Rosic de l’identité du coupable.

Reste la plume de Rodolphe Bringer et le voyage dans le Tricastin.

Au final, une courte enquête avec une intrigue un peu faible et un coupable facilement décelable. Cependant, une lecture relativement agréable.