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8e enquête du Commissaire Marcassin épaulé par son ami le détective américain, Gordon Periwinkle, alias Old Jeep. L’aventure est signée Marcel Priollet, un auteur majeur de la littérature populaire de la première moitié du XXe siècle.

Pour rappel :

Le Commissaire Marcassin est un quinquagénaire à la moustache grisonnante (enfin, pas là), trapu, massif, bourru, rustique, fumeur de cigarettes roulées. Il a une prédilection pour la réflexion.

Old Jeep est un détective américain trentenaire, athlétique, souple, beau gosse, bien élevé. Il a une prédilection pour l’action.

LE MORT EN CROUPE : Rien de plus logique qu’un assassin disparaisse, son forfait effectué. Mais il est assez rare que le cadavre en fasse de même. C’est pourtant assurément le cas, dans le meurtre d’un jeune notable. Du moins, d’après les dires d’un voisin infirme qui a entendu des cris et des détonations provenant du pavillon situé en face de chez lui. Surtout qu’il a aperçu un homme quitter les lieux, un sac volumineux sur l’épaule. Le tueur et la dépouille auraient fui dans une vieille voiture rouge, le premier au volant, le second sur la banquette arrière. Le célèbre Commissaire MARCASSIN, chargé de cette étrange affaire, va entraîner son fidèle ami Gordon PERIWINKLE alias OLD JEEP, dans l’aventure en marchant sur des œufs, car la victime autant que le principal suspect sont de hauts diplomates respectés…

Le commissaire Marcassin reçoit un appel anonyme d’une jeune femme lui annonçant un probable meurtre dans un pavillon et précisant que le coupable est probablement à chercher dans une soirée organisée par un diplomate.

Seulement, si les lieux indiqués semblent bien avoir été les témoins d’un crime, la police ne trouve aucun corps sur place.

Encore une fois, c’est le commissaire Marcassin qui va mener la barque et prendre la direction de l’enquête ainsi que voler la vedette à son ami et collègue. Il faut dire qu’étant homme de réflexion, il a plus à faire que Old Jeep qui lui est plus un homme d’action.

On retrouve donc les deux personnages dans leurs rôles habituels (même si Marcassin s’est rasé la moustache pour l’occasion) ainsi que le style usuel de l’auteur.

Je n’aurais donc pas grand-chose à dire sur cet épisode que je n’aurais déjà dit sur les précédents puisque celui-ci est tout aussi agréable à lire que les autres.

Encore une fois, Marcel Priollet ne dédaigne pas son histoire au profit de ses personnages et livre une intrigue qui tient la route (toute proportion gardée par rapport à la taille concise du texte : moins de 20 000 mots).

Mais, cette fois, la perspicacité du commissaire Marcassin sera mise à rude épreuve.

Au final, encore un bon épisode qui se lit agréablement.