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Petit résumé des épisodes précédents :

1) Marcelle-Renée NOLL, pseudonyme de Marcel Priollet, écrivain incontournable de la littérature populaire de la première moitié du XXe siècle. Auteur de nombreuses séries sentimentales et des séries policières que j’ai déjà évoquées : « Old Jeep et Marcassin » et « Monseigneur et son clebs ».

2) Claude Prince, personnage de détective radiesthésiste apparaissant dans plusieurs titres écrits sous le pseudonyme évoqué dans la collection « Les Grands Détectives ».

L’énigmatique M. Randall : Le détective radiesthésiste Claude Prince croise, par hasard, André de Saramante, un ami de jeunesse, dans un hôtel de Venise. Ce dernier est en voyage de noces et lui présente sa ravissante épouse. Quelques jours plus tard, Mme de Saramante se jette du balcon de sa fenêtre et se noie dans le canal en contrebas. Le mari évoque un mystérieux suicide, mais, très vite, des éléments à charge s’accumulent contre lui. Claude Prince va se lancer dans l’enquête bien décidé à éclaircir ce mystère…

La collection d’origine est composée, généralement, de fascicules de 32 pages. Mais ici, le texte s’étale sur seulement 24 pages et à peine plus de 7 000 mots.

Si vous lisez mes chroniques, vous êtes désormais à l’aise avec les fascicules 32 pages dont je ne cesse de parler. Vous savez qu’ils peuvent abriter des textes d’environ 10 000 mots et que ces textes ne brillent pas par leur intrigue, puisque la concision nécessaire à ce genre de très petits romans ne le permet pas.

Vous vous doutez bien qu’en 7 000 mots, le problème est accru.

Certes, donc, l’intrigue de ce court roman ne sera pas l’atout principal du texte.

Si vous avez lu mes chroniques sur les autres textes que j’ai lus, mettant en scène le détective radiesthésiste Claude Prince, vous savez également que le personnage n’est pas un atout majeur du fait du peu d’utilisation de la particularité singulière de celui-ci. 

En vous disant cela, je vous ai déjà résumé le titre d’aujourd’hui puisque les défauts des uns font les défauts des autres.

Encore plus concis donc encore moins d’intrigue et encore moins d’utilisation de cette fameuse particularité.

Du coup, il ne reste pas grand-chose à se mettre sous la dent puisque même le style usuel de Marcel Priollet est absent (pour éviter qu’on le reconnaisse sous ce pseudo ???) et que son art tant vanté de la maîtrise de sa narration et de sa conception des « histoires » est ici totalement absente à tel point que le mot fin intervient abruptement comme si l’auteur ou l’éditeur avait coupé un bout de texte pour ne pas dépasser de la page..

Au final, encore plus décevant que les deux autres titres déjà lus, décidément, Claude Prince ne fait pas honneur à son don de radiesthésiste et Marcel Priollet à celui d’écrivain incontournable...