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San Antonio, épisode 28 : « Le secret de polichinelle »...

28e épisode, donc, des aventures du fameux commissaire San Antonio né de la plume de Frédéric Dard. On ne présente plus ni l’un ni l’autre, aussi, je ne vais pas m’étendre sur le sujet.

Le secret de polichinelleQuatre jours après cette partie de chasse mémorable qui se solda par une hécatombe, le Vieux me fait appeler dans son burlingue secret. La pièce est triste comme un vieux numéro de la « Revue boursière », et le maître des Services paraît aussi joyeux qu’une catastrophe minière. Il est droit devant son bureau d’acajou lorsque j’entre. Ses poings sont posés à chaque extrémité de son sous-main et son front relié pleine peau de fesse brille à la lumière de son réflecteur. – « San-Antonio, vous ne devinerez jamais la raison pour laquelle je vous ai mandé... »

San Antonio, Béru et Pinaud participent à une chasse privée dans la propriété d’un riche magnat de la chaussure. Croyant flinguer un faisan, Pinuche dégomme un pigeon... un pigeon voyageur, dont le message semble laisser penser qu’il y a un espion dans l’équipe d’un grand scientifique qui tente de créer un baume soignant la radioactivité.

Afin de trouver la taupe, San Antonio est chargé d’infiltrer le labo incognito.

Petit roman pour ce San Antonio, bon, comme tous les épisodes, d’ailleurs. Si je regrettais l’absence de Pinaud et Bérurier dans le précédent épisode, ici, le duo apparaît dès le début, est même responsable, indirectement, de la mission en cours, et ne revient que vers la fin du roman. Entre-deux, San Antonio œuvre de nouveau seulâbre, au milieu des scientifiques, mais est réconforté par la présence de la secrétaire du scientifique.

Roman rythmé, plutôt plaisant bien qu’il me manque un petit quelque chose pour le placer en haut de la liste des meilleurs épisodes de la série. Probablement un peu plus de Béru et de Pinaud, sûrement une histoire un peu plus policière, sans doute des aventures un peu moins en huis clos...

Toujours est-il que l’on retrouve la plupart des ingrédients d’un bon San Antonio.

Au final, un bon épisode, mais pas l’un des meilleurs. Ceux-ci sont sans doute à venir.