29 mars 2020

Un corps dans la Tamise

  Bill Disley, si vous ne le connaissez pas encore, est le héros d’une série de fascicules policiers de 16 à 128 pages, parus à partir de 1945, tout d’abord mélangés dans des collections plus généralistes (« Murmure d’amour » des Éditions du Moulin Vert puis réédités à partir de 1949 au sein de la collection « Police-Roman » des Éditions Lutèce, en ce qui concerne les fascicules 16 et 32 pages) avant que les mêmes Éditions Lutèce n’offre, au début des années 1950 une collection... [Lire la suite]

29 mars 2020

Meurtre à Carmen Street

Décidément, je ne cesserai de m’émerveiller des sensations diverses que peuvent me procurer les récits de la littérature policière. Car, il faut bien l’avouer, il n’y a pas que les intrigues qui recèlent des mystères, les auteurs, mais également le comportement des lecteurs sont empreints de curiosités et de ténèbres. Le meilleur exemple, en ce qui me concerne, pour démontrer mon assertion, est la série des « Bill Disley » une (deux, en fait... même plus, avec les rééditions) de fascicules de 16 ou 32 ou 48 ou... [Lire la suite]
29 mars 2020

Le mystère de la chambre mauve

« Le mystère de la chambre mauve » est le 18e épisode de la série de fascicules 32 pages, double colonne contenant des récits indépendants d’environ 20 000 mots : « Marc Jordan, exploits surprenants du plus grand détective français », que je nommerai désormais simplement « Marc Jordan ». Publiée dès 1907, par les éditions Ferenczi, pour surfer sur le succès des récentes traductions ayant débarquées dans l’hexagone des aventures du détective américain Nick Carter (qui... [Lire la suite]
29 mars 2020

L'amour, le mystère et la mort

Marc Jordan, malgré le quasi-anonymat dans lequel il est tombé depuis sa création, fut le premier détective de la littérature populaire fasciculaire française. Créée en 1907, la série de fascicules de 32 pages, double colonne contenant des récits indépendants d’environ 20 000 mots, permet aux éditions Ferenczi, de par sa volonté de surfer sur le succès très récent (quelques mois à peine) des traductions de la série américaine « Nick Carter » d’entrer de pleins pieds dans le monde de la littérature... [Lire la suite]
29 mars 2020

Un chantage infame

Dans tout art, il existe, à un moment ou un autre, des œuvres charnières. Dans la littérature populaire policière, l’un de ces pivots est incontestablement la série fasciculaire « Marc Jordan, exploits surprenants du plus grand détective français », un titre un peu long que je résumerai en « Marc Jordan ». Cette série de 62 fascicules de 32 pages, double-colonne, contenant des récits indépendants d’environ 20 000 mots, a été publiée aux éditions Ferenczi à partir de 1907 soit... [Lire la suite]