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« Seul contre tous ! » tel pourrait être le titre de cette chronique tant j’ai l’impression de nager à contre-courant littéraire.

« Le berceau du talion » est le second roman de Sébastien Jullian, un jeune auteur pas encore quarantenaire.

Comme toujours, je ne m’étalerais pas sur la vie de l’auteur, car je me moque de la vie des artistes, seules leurs œuvres m’intéressent. Mais, je dois bien avouer que le fait que celui-ci, de ses propres aveux, aime le heavy metal et l’humour n’était pas sans avoir motivé mon choix à découvrir sa plume.

Le berceau du talion

Lorsqu’un mail provenant du ministère de l’Intérieur est envoyé dans les bureaux de la police de Grenoble, le trouble est semé. Il décrit l’endroit où gît le corps d’un célèbre avocat, Eddie Durand, assassiné dans des circonstances effroyables. Au même moment, dans un petit village de Haute-Savoie, un suicide étrange éveille la curiosité des forces de l’ordre… A priori, ces affaires n’ont rien en commun. Mais un détail fait ressurgir un nom, celui de Valentin Monge. Le commissaire Sirus et ses hommes doivent replonger dans une sordide affaire classée de harcèlement, viol et suicide. L’ombre d’une vengeance semble désormais planer sur les enquêteurs. Mais tout va trop vite, et paraît incontrôlable. Il n’y a plus de hasard. Ce n’est pas un jeu. C’est une démonstration.

Un mail provenant d’une adresse gouvernementale, apparemment créée par un hacker, donne à la police de Grenoble des coordonnées géographiques auxquelles sera découvert le corps enterré d’un célèbre avocat. Le meurtre semble issu d’une vengeance et promet d’autres crimes à venir.

Bon, je ne vais pas m’étaler plus sur l’ouvrage à le critiquer qu’à le lire, ce serait stupide.

La platitude de la plume a eu raison de moi et, pourtant, avec les critiques dithyrambiques que j’avais lues sur l’ouvrage et les goûts en commun que j’avais avec l’auteur (l’humour et le métal), j’espérais, non pas être totalement conquis, mais, au moins, être suffisamment convaincu pour aller au bout du roman.

Ce n’est pas le cas, restons en là.

Au final, une rencontre littéraire qui n’a pas tenu toutes ses promesses. Pas grave.