28 février 2021

Diamants d'avril

Dans la littérature populaire, il est des noms qui résonnent plus que d’autres aux oreilles des passionnés. Évidemment, chaque aficionado a ses auteurs favoris, mais certains remportent l’adhésion, si ce n’est par la qualité de sa plume, du moins, pour sa prolixité. André Héléna est indéniablement de ceux-là. Né à Narbonne en 1919, mort à Leucate en 1972, il est l’auteur d’un nombre considérable de titres, il s’est spécialisé dans les romans policiers et les romans érotiques (probablement très softs) qu’il signa sous de très... [Lire la suite]

28 février 2021

Le nez de Siméon

Il est assez rare, quand je lis un livre, que je connaisse plus l’auteur par sa voix et son visage que par ses talents de romancier. Ce ne fut le cas, si je ne me trompe, qu’une fois, en dégustant « Des femmes qui tombent » de Pierre Desproges. Voilà que je réitère l’expérience avec « Le nez de Siméon » de Roger Couderc. Roger Couderc, les personnes de moins de 50 ans ne doivent pas connaître et si, n’ayant pas encore atteint la limite fatidique, ce journaliste sportif évoque en moi des... [Lire la suite]
28 février 2021

L'assassinat du Marquis

Dans l’esprit de beaucoup de lecteurs d’aujourd’hui, un écrivain, c’est un homme ou une femme qui publie un roman par an et dont le nom est connu de tous ou presque. C’est une personne dont le visage orne, si ce n’est la 1re de couverture, pour les plus célèbres ou les plus égocentriques, au moins la 4e de couverture. Mais fût un temps, écrivain, avant d’être un métier public était un métier pour le public, où le texte de l’auteur était plus mis en avant que son nom et où, d’ailleurs, bien souvent, son nom se cachait derrière de... [Lire la suite]
28 février 2021

Le secret du porte-cartes

Jack Desly est un cambrioleur né de la plume de Claude Ascain, un pseudonyme de l’écrivain Henry Musnik, un pilier de la littérature populaire française du second tiers du XXe siècle, bien que né au Chili à la fin du XIXe siècle. L’auteur avait coutume, par praticité, de s’appuyer sur des héros de papier connus de tous, pour créer ses personnages afin de ne pas avoir à trop les décrire et les présenter, ce qui, dans les formats courts dans lesquels il exerçait souvent (fascicules de 32 ou 64 pages),... [Lire la suite]