29 août 2021

Le lac aux requins

Jean Normand (1885 - 1956), de son vrai nom Raoul Anthoni Lematte, est un auteur de littérature populaire fasciculaire dont la période de production débute au milieu des années 1920. S’il s’essaye à tous les genres, ou presque, à la mode à l’époque, c’est avant tout et surtout dans le récit d’aventures que s’exprime le plus souvent sa plume. Le terrain de jeu de prédilection de ses personnages ? Le nord de l’Amérique du Sud avec une prédilection pour la Guyane. Rien d’anormal à cela lorsque l’on sait qu’après des études... [Lire la suite]

29 août 2021

Les Ravageurs de Suriname

Retour à la série « Inspecteur Doublet à travers le monde » de Jean Normand, une série de 14 fascicules de 24 pages contenant des récits indépendants d’environ 12 000 mots et publiée à partir de 1945 par les éditions SECM. L’auteur en est Jean Normand, de son vrai nom Raoul Lematte (1885-1956). Sa production se dirigea principalement vers la littérature fasciculaire d’aventures, sentimentale, jeunesse et policière. Il est à noter qu’après des études de droit, Raoul Lematte... [Lire la suite]
29 août 2021

Une traversée mouvementée

En littérature populaire, comme en d’autres matières, les succédanés sont généralement copiés des succès d’années… précédentes. Oui, un peu d’humour, un bref jeu de mots, histoire que mon introduction liminaire (pléonasme) diffère quelque peu des précédentes que j’ai écrites à propos de la même série, de mêmes personnages, du même auteur. La série : « Mister Nobody – l’Homme au masque de satin », une série de 16 fascicules de 16 pages, double colonne, contenant des récits indépendants publiés à partir de... [Lire la suite]
29 août 2021

Aventure à New York

Raaa, qu’il en fit naître des vocations, le fameux Arsène Lupin, le gentleman-cambrioleur ! Certes, ce n’est pas le seul héros de papier dans ce cas et l’on pourrait citer, également, Sherlock Holmes, Fantomas et bien d’autres encore. Mais force est de constater qu’Arsène Lupin est un exemple parfait pour démontrer que l’ambition des clones était à l’image de celle du format dans lequel ils évoluaient. Effectivement, qui n’a jamais lu Arsène Lupin ignore probablement les moyens d’hommes, de matériel et de... [Lire la suite]
29 août 2021

La grande colère du Chief-Inspector Fox

Je poursuis ma découverte de la série fasciculaire « Mister Nobody – l’Homme au masque de satin ». Celle-ci, publiée en 1946, comporte 16 titres de 16 pages contenant, chacun, un récit indépendant d’environ 13 000 mots et contant les aventures d’un gentleman cambrioleur, Mister Nobody, et de son valet, ami et complice, Jonas Cobb alias Froggy (car son visage ressemble à une face de batracien). L’auteur en est Edward Brooker, un auteur assez mystérieux et dont on ne sait pas grand-chose à... [Lire la suite]
22 août 2021

Scotland Yard subit un échec

« Scotland Yard subit un échec » est le 4e épisode d’une série intitulée « Mister Nobody – L’Homme au masque de satin – gentleman-cambrioleur » que l’on appelle, dans l’intimité, « Mister Nobody », car c’est plus court. Parue en 1946, « Mister Nobody » est composé de 16 fascicules de 16 pages, double colonne, contenant des récits indépendants d’environ 12 000 mots. Les personnages principaux sont Mister Nobody, un gentleman-cambrioleur dont on ignore la réelle... [Lire la suite]

22 août 2021

Le squelette a disparu

Tout a une fin, même les quêtes les plus futiles ! Que ce soit par la fin du quêteur, ou parce que son but a été atteint. Voici donc, aujourd’hui, le point final d’une de mes nombreuses recherches littéraires avec la lecture du dernier (non pas dans le sens de parution) épisode des enquêtes de l’inspecteur Gonzague Gaveau, alias le Professeur. Ce personnage, né de la plume, probablement de René Byzance, alias Jean Buzançais (je dis « probablement », car tous les épisodes ne sont pas signés, même ci... [Lire la suite]
22 août 2021

Le sourire de Vénus

Poursuivons la découverte de la série « Mister Nobody - L’homme au masque de Satin » d’Edward Brooker, une collection de 16 fascicules de 16 pages contenant des récits indépendants d’environ 12 000 mots et publiée aux Éditions et Revues Françaises en 1946. Sous le pseudonyme d’Edward Brooker semble se cacher un certain Édouard Osterman, un né en 1904, probablement en Autriche et dont on perd la trace en 1947. Il fut l’auteur d’un grand nombre de romans policiers et d’espionnage avant,... [Lire la suite]
22 août 2021

Le collier de lady Clayworth

Tous les écrivains du monde ne passent pas forcément à la postérité, même ceux qui écrivent beaucoup, même ceux qui vendent beaucoup, c’est le cas, notamment, d’un nombre considérable d’auteurs de la littérature populaire, notamment le fasciculaire, mais pas que. Au mieux, parfois, leurs textes et leurs personnages survivent tant que bien mal, mais rares sont ceux qui, non seulement, sont encore dans les esprits des lecteurs d’aujourd’hui, mais dont, en plus on connaît, en plus de leur bibliographie, un minimum de leur biographie. ... [Lire la suite]
22 août 2021

L'écluse du canal de Panama

José Moselli !!! Avoir tant écrit, avoir été tant lu, apprécié, voire adulé, pour disparaître par la suite, dans les nimbes de l’anonymat ! Quelle injustice, quelle erreur, quelle misère ! Alors, pour faire reconnaître cet auteur de littérature populaire né en 1882 et mort en 1941, surnommé « L’écrivain sans livre » du fait que l’entièreté de sa production fut destinée à des magazines jeunesses des éditions Offenstadt, je suis obligé de me répéter, ad nauseam, de résumer la vie et l’œuvre de l’auteur... [Lire la suite]