21 novembre 2021

A-t-on volé la Banque de France ?

Deuxième titre de la collection « Vidocq » des éditions Étrave et second titre écrit par Jean Lunel. Toujours aucune information sur l’auteur, mais qu’importe. Même formatage que précédemment : 32 pages, texte de 6 000 mots. Même auteur, même personnage principal, Monsieur Jourdain et même méchant : « L’Homme en Jaune ». A-T-ON VOLÉ LA BANQUE DE FRANCE ? Monsieur JOURDAIN n’a pas réussi à mettre la main sur le fameux « Homme Jaune », responsable du « Meurtre en... [Lire la suite]

21 novembre 2021

La Bande des Foulards Verts

La mythique collection fasciculaire « Le Roman Policier » des éditions Ferenczi est un point névralgique de départ pour qui, tout comme moi, est passionné de littérature populaire policière et de personnages récurrents. Je dis « mythique collection », car, « Le Roman Policier » fut une des premières collections policières généralistes fasciculaires. Généraliste dans le sens où la collection regroupait des textes indépendants de différents auteurs et non des textes autour d’un même personnage souvent... [Lire la suite]
21 novembre 2021

Meurtre en 1re Classe

Dans la première partie du XXe siècle, la littérature fasciculaire était grandement représentée par les éditions Ferenczi avec de multiples collections comprenant des centaines de titres. Mais, à côté de ces collections prolifiques, d’autres ont été bien plus concises, faute de succès, probablement. Parmi elles, la collection Vidocq des éditions l’Étrave, en 1943, proposait des fascicules de 32 pages aux formats 12 x 16.5 cm. Avec une couverture plus épaisse que d’ordinaire et une illustration sombre et mate, la... [Lire la suite]
21 novembre 2021

Pipps and C°

Mister Nobody, l’Homme au masque de satin, est un gentleman cambrioleur comme il en a fleuri dans la littérature depuis l’immense succès des aventures d’Arsène Lupin de Maurice Leblanc. Une série éponyme de 16 fascicules de 16 pages, double colonne, contenant des récits indépendants d’environ 12 000 mots lui est consacrée en par les éditions E.R.F. en 1946. Les récits sont signés Edward Brooker, pseudonyme d’un certain Édouard Ostermann sur lequel on ne sait pas grand-chose. Une année de... [Lire la suite]
21 novembre 2021

Bienfaiteur malgré lui

Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur si cher à Maurice Leblanc, est probablement né, en partie, de l’inspiration de personnages littéraires (Arthur J. Raffles de Ernest William Hornung ; Le chevalier Dupin d’Edgar Alan Poe), peut-être également de celle de véritables cambrioleurs comme Marius Jacob (dont la vie est un roman)… Toujours est-il qu’Arsène Lupin, incontestablement, fut source d’inspiration pour de nombreux auteurs, de tous pays, aussi bien scénaristes pour le cinéma ou la télévision que pour... [Lire la suite]
14 novembre 2021

Le meurtrier assassiné

Les couples de détectives, dans la littérature, ne sont pas si nombreux que cela. Bien évidemment, je ne parle pas de duos dont les partenaires, hommes et femmes, femmes et femmes ou hommes et hommes entrent dans une relation de séduction, ou ont des relations plus poussées, mais bien d’un homme et d’une femme mariés (pour la littérature populaire du siècle dernier) ou, pourquoi pas, de deux hommes mariés ou de deux femmes mariées voire, même pacsé(e)s. D’ailleurs, comme ça, sans trop chercher, je n’en vois qu’un, que la plupart... [Lire la suite]

14 novembre 2021

Onde de choc sur Gruissan

« Onde de choc sur Gruissan » est un roman paru en 2016 chez T.D.O. Éditions. Il est signé Claude Depyl et s’inscrit dans une série développée autour du personnage du lieutenant Constantin Grégorio et fait suite au premier titre : « Du sang dans les embruns ». Je précise cette dernière information, car je pense que le fait que je n’ai pas lu le premier opus et pour quelque chose dans le fait que je n’ai pas aimé ce roman (mince, j’ai révélé la fin de mon article). Claude Depyl, bien que... [Lire la suite]
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14 novembre 2021

Croix de sang au Grand Hôtel

J’ai rarement lu des romans terroirs, même si ceux-ci sont du genre policier, alors que, pendant des années, j’ai fréquenté régulièrement des éditeurs et des auteurs de ma région qui étaient très attachés à ce sous-genre. Certes, j’ai bien lu, il y a quatre ans, « Le Pilier assassiné » de Gérard Raynal, un auteur du cru que je croisais souvent. Mais ce choix était porté par le fait que son roman tournait autour du rugby, un sport que j’ai pratiqué jeune et que j’adore toujours. Mais, récemment, j’ai lu « Le... [Lire la suite]
14 novembre 2021

La mort est dans le parc

Difficile de parler d’un auteur dont on ne connaît rien, ni sa vie, ni son visage, ni son identité, juste un pseudonyme et, encore, un pseudonyme dont ne sait s’il cache un homme, une femme ou un collectif (comme certains l’avancent). Et pourtant, comme j’ai toujours l’habitude de le lire, la seule chose intéressant, chez un artiste, c’est son œuvre ! Et l’œuvre de J. A. Flanigham (puisqu’il s’agit de lui… ou d’elle… ou d’eux… ou d’elles), je commence un peu à la connaître à force de me plonger dans ses récits. J.... [Lire la suite]
14 novembre 2021

Sir Jerry, détective

La littérature populaire n’a pas d’âge ! Cela tombe bien, moi non plus ! Ce n’est pas un aphorisme d’une véracité discutable (en tous cas me concernant) que je débute cette chronique sur un récit de littérature jeunesse, premier épisode d’une série débutée en 1935 et signée par Mad H. Giraud, de son vrai nom Madeleine Gélinet (1880-1961). L’auteur est principalement connue pour avoir été directrice du magazine jeunesse « La Semaine de Suzette » entre 1927 et 1949. « La Semaine de Suzette »,... [Lire la suite]