31 juillet 2022

Le juge n'aime pas faire le mort

  Yann Le Cœur, de son vrai nom, Jean-Marie Le Lec (1902-1951), est un écrivain d’origine bretonne qui ne cessa, dans les romans policiers qu’il écrivit, de mettre sa Région en général et la Cornouaille en particulier, au centre de ses intrigues, tant par la géographie que par les mœurs des habitants… Malheureusement, il mourut seulement quelques années après s’être lancé sérieusement dans l’écriture de romans policiers et il ne laisse derrière lui qu’un peu plus d’une demi-douzaine de titres… « Le juge n’aime pas faire... [Lire la suite]

31 juillet 2022

C'est moi l'assassin

Je poursuis ma découverte de l’œuvre policière de l’écrivain Yann Le Cœur, œuvre concise (6 romans), mais passionnante, avec son 4e roman : « C’est moi l’assassin »… Yann Le Cœur est le pseudonyme de l’écrivain Jean-Marie Le Lec (1902-1951), décédé prématurément alors qu’il était promis à un bel avenir. Yann Le Cœur fut influencé par les auteurs Stanislas-André Steeman, Pierre Véry et bien d’autres qu’il n’hésite pas à citer dans ses ouvrages. Mais, ce qui influença avant tout sa plume était sa... [Lire la suite]
31 juillet 2022

Une femme de trop

Parfois, souvent, la lecture d’une 4e de couverture vous donne envie de lire un roman. D’autres fois, il est préférable de ne pas s’y référer. C’est heureusement ce que je fis avec « Une femme de trop » de Louis C. Thomas. Pourquoi ? Tout simplement parce que : Louis C. Thomas (1921-2003)… Oui, ce nom n’évoque probablement rien à la plupart d’entre vous. Pour d’autres, il remet peut-être en mémoire certains épisodes de la très ancienne et mythique série « Les cinq dernières minutes » dans laquelle... [Lire la suite]
31 juillet 2022

La main de sang

Entre 1943 et 1944, les éditions Janicot proposèrent aux lecteurs la « Collection Rouge » regroupant un peu plus de 100 fascicules de 32 pages, double colonne, contenant des récits indépendants entre 10 000 et 12 000 mots. Rares sont les auteurs participant à cette collection à être des habitués de la littérature fasciculaire. On notera bien sûr, Jean des Marchenelles, Maurice Lambert, mais pour le reste, ce sont des écrivains que l’on retrouve rarement ailleurs. Et ce fut souvent... [Lire la suite]