14 août 2022

Plus rien à perdre

J.-A. Flanigham est un auteur qui me tient tout particulièrement à cœur, car j’ai apprécié tous les titres que j’ai lus et j’en ai lu déjà un certain nombre. Pourtant, je ne sais rien de J.-A. Flanigham, rien, car il s’agit là d’un pseudonyme de la littérature populaire fasciculaire des années 1950 et que personne, aujourd’hui, ne sait quel était l’écrivain qui se cachait derrière ce paravent. Certains avancent qu’il s’agissait d’un pseudonyme commun à plusieurs auteurs, mais j’ai bien du mal à croire à cette... [Lire la suite]

14 août 2022

Miaou, bordel !

Depuis quasi toujours, je ne lis que des récits policiers. Depuis quelques années, je ne lis que des récits écrits en langue française (pour être certains de lire les mots de l’auteur et non ceux du traducteur). Depuis toujours, j’apprécie l’humour sous toutes ses formes. Enfin, j’apprécie tout particulièrement les personnages récurrents dans la littérature. Aussi, je ne suis jamais contre découvrir un nouvel enquêteur récurrent issu de la plume d’un auteur de langue française. Et je ne boude jamais les auteurs trempant leurs... [Lire la suite]
Posté par seppuku à 12:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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14 août 2022

Les jeux sont faits

J.-A. Flanigham est un auteur que j’adore tout particulièrement sans savoir pour autant qui il est. Effectivement, le pseudonyme de J.-A. Flanigham apparaît en 1945 dans les collections policières des éditions du Moulin Vert, notamment à travers les récits sur les aventures du journaliste Bill Disley. Après plus d’une vingtaine de fascicules de 32 pages (ou 16 pages, double colonne, selon), ce personnage se verra consacrer deux collections de fascicules plus consistants « Les aventures de... [Lire la suite]
14 août 2022

La maison des sourires étranges

« La maison des sourires étranges » est probablement le dernier titre de la « Collection Rouge » des éditions Janicot dans lequel apparaît le commissaire Barma, un personnage né de la plume de l’écrivain Lucien Van der Haeghe. Pour rappel, la « Collection Rouge » est une collection d’une centaine de fascicules de 32 pages, double colonne, parue vers 1943, pour laquelle les auteurs avaient pour coutume de signer des contrats de plusieurs titres. Cette écriture par « lot » favorisait... [Lire la suite]