01 novembre 2020

Le crime que j'ai commis

Mener une enquête sur un personnage de la littérature populaire fasciculaire peut s’avérer, parfois, aussi complexe que celles de la police sur des crimes commis. Certes, le résultat est moins capital, mais l’investigation peut se révéler tout aussi hasardeuse, pleine de rebondissements et de fausses pistes. Dans le cas du détective Francis Bayard, de Jean des Marchenelles, la démarche pourrait sembler aisée puisque l’auteur a mis en place une collection de fascicules titrée « Les aventures de Francis Bayard » intégrée à la... [Lire la suite]

01 novembre 2020

Un cadavre sur les bras

La littérature populaire fasciculaire policière (celle dont je raffole) regorge de personnages récurrents qui vivent leurs aventures, soit dans des collections dédiées (« Marius Pégomas, détective marseillais », « Le commissaire Benoit », « l’Agence Walton », « Marc Jordan », « Miss Boston »…) soit au milieu d’une collection plus généraliste (« Florac et La Glu », « Ned Burke », « L’inspecteur Vigeon »…) soit, se partageant entre collection généraliste et collection dédiée comme « Bill Disley » ou, dans le cas qui nous intéresse... [Lire la suite]
01 novembre 2020

L'ennemi secret

« L’ennemi secret » est une mission de Michel Vaudreuil, espion du 2e Bureau. Michel Vaudreuil est un personnage créé par l’inusable (ou presque) Henri Musnik, un auteur né au Chili à la fin du XIXe siècle et qui fut, par la masse de sa production, un des principaux piliers de la littérature populaire française pendant trois décennies (1930-1940-1950). Il inonda de multiples collections fasciculaires sous de très nombreux pseudonymes (Claude Ascain, Pierre Olasso, Alain Martial, Gérard Dixe…) et créa d’encore plus... [Lire la suite]
25 octobre 2020

Les trois sans femme

À notre époque, on peut se dire (surtout si on est passionné de littérature populaire fasciculaire) qu’il est bien difficile de lire toutes les aventures d’un même personnage tant lesdits fascicules sont difficiles à trouver. Cependant, les lecteurs d’antan n’étaient pas pour autant assurés de pouvoir déguster l’intégralité des récits mettant en scène leur personnage favori. Effectivement, s’il existe des collections fasciculaires dédiées à un même héros, d’autres n’ont pas eu cette chance et ont vu leurs aventures disséminées... [Lire la suite]
25 octobre 2020

Salut Dolegan !

  « Salut Dolegan ! » est probablement le premier épisode de la série « Lew Dolegan » de Louis de la Hattais. Je dis « probablement », car j’ai appris à me méfier des certitudes en matière de littérature populaire et si ce titre fut estampillé « 1 » dans parution en 1959 dans la collection « Allo Police » des Éditions S.E.G., avec le jeu des rééditions, des rebrochages et des recueils, je manie cette information avec prudence d’autant que la collection « Allo Police » s’avère être un beau bordel à cerner. Car la collection «... [Lire la suite]
25 octobre 2020

Les envoyés du diable

« Les envoyés du diable » est l’épisode liminaire d’une série nommée « L’Agence Héléna » publiée à partir de 1957 aux éditions Lutèce. Cette série est composée de 53 titres de 128 pages (sans compter les rebrochages), contenant des récits d’un peu plus de 30 000 mots. L’auteur ? Un certain Francis Fortunas, un pseudonyme derrière lequel se cacherait un certain Jean Denis (mais lequel, il en existe tant !) Ces histoires content les enquêtes d’Héléna et de Rudy, la patronne et son ami et employé. Elles sont... [Lire la suite]

25 octobre 2020

Sueur aux tripes

Je poursuis la découverte de ce qu’il est convenu d’appeler la Trilogie noire de Léo Malet avec le troisième roman : « Sueur aux tripes ». Je pense qu’il est inutile de présenter Léo Malet que tout le monde connaît, ne serait-ce que de noms, mais je me contenterais de dire que Léo Malet, en plus d’avoir créé Nestor Burma, a, comme quelques-uns de ses confrères connus de l’époque, participé à la littérature populaire fasciculaire dont je me délecte, en écrivant quelques titres sous pseudonymes. Il faut que je corrige une... [Lire la suite]
25 octobre 2020

Le vieil homme dans le coin

Durant mon adolescence, j’ai restreint mes lectures à l’unique genre policier, ne lui faisant que de très très rares infidélités. Il y a quelques années, la lecture de « 1280 âmes » de J.B. Pouy m’a fait réfléchir et poussé à restreindre encore mes cibles littéraires aux seuls récits policiers de langue française. En effet, le roman de J.B. Pouy s’amusait de certaines extravagances des traducteurs de romans en langues étrangères, et plus précisément, dans ce cas-là, la traduction de Marcel Duhamel du roman « Pop.... [Lire la suite]
22 octobre 2020

Ils étaient dix... petits nègres

L’art est une substance complexe ! L’art est un magma merveilleux ! L’art est une nécessité vitale ! L’art, plus que le rire ou la conscience de sa mortalité, est ce qui sépare le plus l’homme de l’animal. L’art est à la fois intemporel et un marqueur de temps. Enfin, ça, c’était avant ! Avant que les puritains, les bien-pensants, les imbéciles, pensent que l’art se doit de s’adapter au fur et à mesure du temps au lieu, justement, de marquer une époque pour mieux voyager et faire prendre conscience de... [Lire la suite]
Posté par seppuku à 12:01 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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18 octobre 2020

Le tueur en ciré

« Le tueur en ciré » est un roman de Samuel Sutra que j’ai moyennement aimé ! Voilà ! Ma chronique est terminée ! Raaaaa... mais non, je suis incapable de faire court. Bon, j’ai bien tenté de suivre les conseils que l’auteur a déposés en commentaire de mon article sur un de ses livres précédents, c’est-à-dire de me contenter de dire « j’aime » ou « j’aime pas », mais j’en suis incapable. Désolé Samuel Sutra. Tout d’abord, je me dois de faire une précision, l’avis qui suit ne... [Lire la suite]