25 octobre 2020

Les envoyés du diable

« Les envoyés du diable » est l’épisode liminaire d’une série nommée « L’Agence Héléna » publiée à partir de 1957 aux éditions Lutèce. Cette série est composée de 53 titres de 128 pages (sans compter les rebrochages), contenant des récits d’un peu plus de 30 000 mots. L’auteur ? Un certain Francis Fortunas, un pseudonyme derrière lequel se cacherait un certain Jean Denis (mais lequel, il en existe tant !) Ces histoires content les enquêtes d’Héléna et de Rudy, la patronne et son ami et employé. Elles sont... [Lire la suite]

25 octobre 2020

Sueur aux tripes

Je poursuis la découverte de ce qu’il est convenu d’appeler la Trilogie noire de Léo Malet avec le troisième roman : « Sueur aux tripes ». Je pense qu’il est inutile de présenter Léo Malet que tout le monde connaît, ne serait-ce que de noms, mais je me contenterais de dire que Léo Malet, en plus d’avoir créé Nestor Burma, a, comme quelques-uns de ses confrères connus de l’époque, participé à la littérature populaire fasciculaire dont je me délecte, en écrivant quelques titres sous pseudonymes. Il faut que je corrige une... [Lire la suite]
25 octobre 2020

Le vieil homme dans le coin

Durant mon adolescence, j’ai restreint mes lectures à l’unique genre policier, ne lui faisant que de très très rares infidélités. Il y a quelques années, la lecture de « 1280 âmes » de J.B. Pouy m’a fait réfléchir et poussé à restreindre encore mes cibles littéraires aux seuls récits policiers de langue française. En effet, le roman de J.B. Pouy s’amusait de certaines extravagances des traducteurs de romans en langues étrangères, et plus précisément, dans ce cas-là, la traduction de Marcel Duhamel du roman « Pop.... [Lire la suite]
22 octobre 2020

Ils étaient dix... petits nègres

L’art est une substance complexe ! L’art est un magma merveilleux ! L’art est une nécessité vitale ! L’art, plus que le rire ou la conscience de sa mortalité, est ce qui sépare le plus l’homme de l’animal. L’art est à la fois intemporel et un marqueur de temps. Enfin, ça, c’était avant ! Avant que les puritains, les bien-pensants, les imbéciles, pensent que l’art se doit de s’adapter au fur et à mesure du temps au lieu, justement, de marquer une époque pour mieux voyager et faire prendre conscience de... [Lire la suite]
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18 octobre 2020

Le tueur en ciré

« Le tueur en ciré » est un roman de Samuel Sutra que j’ai moyennement aimé ! Voilà ! Ma chronique est terminée ! Raaaaa... mais non, je suis incapable de faire court. Bon, j’ai bien tenté de suivre les conseils que l’auteur a déposés en commentaire de mon article sur un de ses livres précédents, c’est-à-dire de me contenter de dire « j’aime » ou « j’aime pas », mais j’en suis incapable. Désolé Samuel Sutra. Tout d’abord, je me dois de faire une précision, l’avis qui suit ne... [Lire la suite]
18 octobre 2020

Implacables vendanges

Je ne veux pas me répéter, mais je dois tout de même préciser, de temps en temps, pour ceux qui ne liraient pas toutes mes critiques de romans (ce n’est pas bien, je m’embête à les écrire, vous pourriez faire l’effort de les lire) que, depuis que j’ai découvert Sherlock Holmes, durant mon adolescence, je ne lis plus que du roman policier (sous toutes ses formes et elles sont nombreuses). Et, depuis que, il y a quelques années, j’ai lu le roman « 1280 âmes » de J.B. Pouy, occasion, pour l’auteur, de railler... [Lire la suite]

18 octobre 2020

Un temps de chien !

B.H.L, tout le monde connaît, mais qui en a déjà lu ? Personnellement, je ne suis pas très attiré par les discours lénifiants de pseudo philosophes se prenant pour Robin des Bois, alors qu’ils prennent l’argent des pauvres lecteurs pour les donner à des riches (eux-mêmes, en l’occurrence). Alors, quitte à lire un jour du B.H.L., je délaissais Bernard-Henri Lévy, pour Bertrand-Hilaire Lejeune, le lieutenant de police né de la plume de Pascal Jahouel ? Y ai-je gagné au change ? Pascal Jahouel est... [Lire la suite]
18 octobre 2020

Le soleil n'est pas pour nous

« Le soleil n’est pas pour nous » est le second opus de ce qu’il est convenu d’appeler « La trilogie noire » de Léo Malet, l’auteur des Nestor Burma. Mais cette trilogie n’en est pas une, du moins, pas écrite en tant que telle puisque les récits sont espacés de plusieurs années (surtout entre les deux premiers et le troisième) et n’utilisent pas les mêmes personnages. Mais, après avoir lu le premier opus, « La vie est dégueulasse » et ne voulant pas rester sur un constat mitigé envers cet... [Lire la suite]
18 octobre 2020

Les trois femmes du consul

Aurel Timescu est un personnage né de la plume de Jean-Christophe Rufin que j’ai découvert dans sa première enquête dans « Le suspendu de Conakry » sur lequel je m’étais penché après avoir lu, à propos de ce roman, une critique dithyrambique. Je m’étais alors lancé à la découverte de cet étrange consul de France d’origine roumaine et qui n’a de goût que pour les mystères et le vin blanc. Je terminais cette lecture, dubitatif. Non pas que le livre m’ait déplu, pas non plus parce que je n’avais pas apprécié le... [Lire la suite]
11 octobre 2020

L'Arcane sans nom

« L’Arcane sans nom » est typiquement le genre de roman qui avait tout, ou presque, pour me déplaire. Déjà, l’auteur : Pierre Bordage. Non que ce soit un mauvais auteur (je ne le connaissais pas), mais c’est un auteur réputé pour ses romans de science-fiction un genre dont je ne suis pas du tout friand. Ensuite, les personnages : le héros, Sahil, un réfugié afghan, auquel il aurait pu être difficile de s’attacher puisqu’ayant du sang sur les mains quand il était dans l’armée afghane. Les personnages... [Lire la suite]