05 avril 2020

La bande Keminoff

Pour certains, les moins aguerris avec le genre, la littérature populaire policière française débute avec les romans d’Émile Gaboriau voire Eugène Sue avec « Les Mystères de Paris », et s’achève avec ceux de Georges Simenon (quoique l’auteur soit extrait de la gangue par son statut devenu culte). Entre les deux naviguent des auteurs dont le nom des personnages a laissé plus de traces dans les esprits que les leurs propres : Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur qui cache l’écrivain... [Lire la suite]

05 avril 2020

Le huitième pendu

Ceux et celles qui lisent mes chroniques (en espérant qu’il y en ait et que je n’écrive pas dans le vide), ne sont pas savoir que je suis un fervent amateur de littérature populaire. Les mêmes savent que, dans cette littérature populaire, mon goût ne se dirige que vers le genre policier. Enfin, ces quelques lecteurs de bon goût n’ignorent pas mon appétence pour les séries fasciculaires. Aussi, comme en plus d’être doués de qualités de jugement, je les crois également dotés d’une intelligence rare, je suis persuadé qu’en associant... [Lire la suite]
05 avril 2020

Miss Bennett mourut à l'aube

Harry Sampson est un auteur énigmatique de la littérature populaire. Harry Sampson est à ce point un auteur énigmatique de la littérature populaire qu’il doit probablement s’agir d’un auteur français se cachant derrière un nom américain pour satisfaire le goût des lecteurs pour les auteurs d’outre-Atlantique. Toujours est-il que Harry Sampson est l’auteur de la série « Les enquêtes de l’Agence Walton », une collection de 8 fascicules de 16 pages, double-colonne contenant des récits indépendants... [Lire la suite]
29 mars 2020

Un corps dans la Tamise

  Bill Disley, si vous ne le connaissez pas encore, est le héros d’une série de fascicules policiers de 16 à 128 pages, parus à partir de 1945, tout d’abord mélangés dans des collections plus généralistes (« Murmure d’amour » des Éditions du Moulin Vert puis réédités à partir de 1949 au sein de la collection « Police-Roman » des Éditions Lutèce, en ce qui concerne les fascicules 16 et 32 pages) avant que les mêmes Éditions Lutèce n’offre, au début des années 1950 une collection... [Lire la suite]
29 mars 2020

Meurtre à Carmen Street

Décidément, je ne cesserai de m’émerveiller des sensations diverses que peuvent me procurer les récits de la littérature policière. Car, il faut bien l’avouer, il n’y a pas que les intrigues qui recèlent des mystères, les auteurs, mais également le comportement des lecteurs sont empreints de curiosités et de ténèbres. Le meilleur exemple, en ce qui me concerne, pour démontrer mon assertion, est la série des « Bill Disley » une (deux, en fait... même plus, avec les rééditions) de fascicules de 16 ou 32 ou 48 ou... [Lire la suite]
29 mars 2020

Le mystère de la chambre mauve

« Le mystère de la chambre mauve » est le 18e épisode de la série de fascicules 32 pages, double colonne contenant des récits indépendants d’environ 20 000 mots : « Marc Jordan, exploits surprenants du plus grand détective français », que je nommerai désormais simplement « Marc Jordan ». Publiée dès 1907, par les éditions Ferenczi, pour surfer sur le succès des récentes traductions ayant débarquées dans l’hexagone des aventures du détective américain Nick Carter (qui... [Lire la suite]

29 mars 2020

L'amour, le mystère et la mort

Marc Jordan, malgré le quasi-anonymat dans lequel il est tombé depuis sa création, fut le premier détective de la littérature populaire fasciculaire française. Créée en 1907, la série de fascicules de 32 pages, double colonne contenant des récits indépendants d’environ 20 000 mots, permet aux éditions Ferenczi, de par sa volonté de surfer sur le succès très récent (quelques mois à peine) des traductions de la série américaine « Nick Carter » d’entrer de pleins pieds dans le monde de la littérature... [Lire la suite]
29 mars 2020

Un chantage infame

Dans tout art, il existe, à un moment ou un autre, des œuvres charnières. Dans la littérature populaire policière, l’un de ces pivots est incontestablement la série fasciculaire « Marc Jordan, exploits surprenants du plus grand détective français », un titre un peu long que je résumerai en « Marc Jordan ». Cette série de 62 fascicules de 32 pages, double-colonne, contenant des récits indépendants d’environ 20 000 mots, a été publiée aux éditions Ferenczi à partir de 1907 soit... [Lire la suite]
25 mars 2020

Avé Czur, scanituri te salutant

Quand vous êtes passionné de littérature populaire et que vous ne lisez plus que sur liseuse numérique ou bien si vous êtes éditeur et que vous rééditez des livres de la littérature populaire, vous passez obligatoirement, à un moment ou un autre, par une tâche obligatoire : scannez les livres. Quiconque s’est déjà essayé à scanner des livres de la littérature populaire saura que vous pouvez être confrontés à quatre genres d’ouvrages : 1) Des petits fascicules de 32 pages, de taille petite à moyenne, agrafés sur la... [Lire la suite]
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22 mars 2020

Les bandits du rail

Georges Spitzmuller né en 1866 et mort en 1926 fut un écrivain, journaliste et dramaturge. Bien que sa carrière littéraire débuta à la fin du XIXe siècle par l’écriture de romans, c’est après la Première Guerre mondiale que sa carrière bascula dans la littérature populaire. Se confrontant aux genres à la mode à l’époque (sentimental, aventures, policier, cape et épée), Georges Spitzmuller signa de nombreux titres pour les collections des éditions Tallandier, Rouff et Ferenczi, entre autres. Georges Spitzmuller... [Lire la suite]