06 juin 2021

Arsène Lupin, gentleman cambrioleur

J’ai toujours été retors aux classiques, quels qu’ils soient. Il suffit que tout le monde aime une œuvre pour ne pas me donner envie de la découvrir. Depuis tout jeune je n’ai eu de cesse d’être un découvreur, un défricheur, plutôt qu’un suiveur. Mes congénères adoraient le rap naissant, je lui préférais un heavy métal déclinant. Les spectateurs couraient voir des blockbusters américains, je ne me déplaçais que pour d’obscurs films asiatiques. En littérature, comme pour le reste, j’ai toujours fui les « classiques ». ... [Lire la suite]