24 mars 2019

La disparition de William Sternord

« La disparition de William Sternord » est un épisode de la série « Dick et Betty, aventuriers modernes », écrit par l’énigmatique J.A. Flanigham. Série qu’il est très difficile de cerner puisque les différents titres (combien ?) ont été édités, à l’époque (au milieu du XXe siècle), dans différentes collections (« murmures d’amour », « Police-Roman »...) sans qu’ils soient réellement différenciés des autres titres de ces collections. Pire, même au dos de certains épisodes, la... [Lire la suite]

10 mars 2019

La tête coupée

Marc Jordan est un personnage charnière de la littérature populaire française pour plusieurs raisons. Premièrement, parce qu’il s’agit d’une des toutes premières séries policières fasciculaires françaises qui fait suite au succès de la série « Nick Carter », importée des États-Unis. Deuxièmement, parce qu’il s’agit de la toute première collection policière éditée par la future cultissime maison d’édition Ferenczi (la maison d’édition qui œuvra le plus dans la littérature populaire policière française en alimentant... [Lire la suite]
10 février 2019

La victime du Masque Rouge

Ce qui est surprenant, dans la littérature populaire policière, c’est que le lecteur curieux est souvent placé face à des enquêtes, pour situer le texte et l’auteur, souvent bien plus complexes que celles relatées dans lesdits textes. C’est une nouvelle fois le cas avec le personnage du commissaire Benoît, et ce pour plusieurs raisons. D’abord, parce qu’il semble exister plusieurs commissaires Benoît. L’un, signé Robert et Jean Grimey, au sein de la collection « Les enquêtes du commissaire Benoît », éditée en 1946 par... [Lire la suite]
13 janvier 2019

Le fils prodigue

  Et voilà, je crois que je viens de finir mon tour du monde de Thomas Fiera ! Bien évidemment je ne parle pas d’un tour du Monde avec un grand M qui m’aurait obligé à quitter un fauteuil dans lequel mes fesses se plaisent à s’écorcher à longueur de temps, supportant difficilement le poids de mon Existence (là, il y a une majuscule, car, sans L je ne suis rien) qui tasse mes vertèbres et accélère le processus de vieillissement apparent d’un corps qui n’est pas celui d’une star, encore moins d’une étoile, car, si un... [Lire la suite]
23 décembre 2018

Un immonde chantage

  Le problème, lorsque l’on s’attaque à la lecture d’une série et que l’on veut faire une chronique sur chaque épisode, c’est que l’on est obligé de répéter à chaque fois un peu la même chose (pour ceux qui n’ont pas lu les précédentes chroniques) parce que l’on a affaire aux mêmes personnages, à la même plume, au même genre littéraire... Aussi, je vais faire un résumé succinct : L’auteur de la série « Thérèse Arnaud » est l’énigmatique Pierre Yrondy, auteur, également, de la série... [Lire la suite]
25 novembre 2018

Aux grandes manoeuvres

Nat Pinkerton est un personnage littéraire créé par un ou des auteurs allemands pour surfer sur le succès de la série Nick Carter dans le monde entier au début du XXème siècle. Traduit et diffusé en France par le même éditeur que Nick Carter (Eichler, puis Sobelli), la série reprend les mêmes caractéristiques à peu de chose près (fascicule 32 pages simple colonne là où les Nick Carter proposent 32 pages double colonnes. Du coup, un texte moitié moindre d'environ 10 000 mots). Le traitement de l'éditeur est le même, même format,... [Lire la suite]

29 juillet 2018

La machine à rendre fou

Continuons notre découverte de la production de Marcel Priollet, un auteur majeur de la littérature populaire de la première moitié du XXe siècle, pour la collection culte « Mon Roman Policier », 1re série, des éditions Ferenczi, datant des années 1920. Marcel Priollet, je vous en ai déjà beaucoup parlé pour ses deux séries policières « Old Jeep et Marcassin » et « Monseigneur et son clebs », mais aussi pour ses autres participations à la fameuse collection ferenczienne. ... [Lire la suite]
15 juillet 2018

Heureux les élus

Jean-Baptiste Ferrero est un auteur que j’ai découvert récemment à travers les aventures de son personnage récurrent : Thomas Fiera. « Mourir en août » avait été une très bonne découverte ou les ingrédients (taille, humour, dialogues, action, personnages, histoire, narration...) étaient savamment dosés pour ma grande satisfaction. Je reprochais à « Antithèse », du même auteur avec le même personnage, d’avoir un dosage bien plus bancal et un rendu un peu moins savoureux. Qu’en est-il maintenant... [Lire la suite]
08 juillet 2018

Antithèse

Avec la lecture de « Mourir en août » de Jean-Baptiste Ferrero, j’ai découvert un auteur, un style, des personnages. Ayant apprécié autant les uns que les autres, j’ai très vite eu envie de partager encore un moment de lecture avec eux et j’ai enchaîné avec la lecture de « Antithèse ». Dans « Antithèse », on retrouve donc le style de Jean-Baptiste Ferrero, mais également les personnages de Thomas Fiera, Manu, Richard, Fred et Adélaïde. Antithèse : En retournant à la Fac,... [Lire la suite]
08 juillet 2018

Mourir en août

Jean-Baptiste Ferrero est un auteur, n’en doutons pas, de romans policiers et autres circonlocutions littéraires. C’est également un diplômé en philo de la Sorbonne (je ne sais si ce cursus a une influence sur sa plume, mais sûrement). Et ancien Directeur de communication (et là, il est certain que son job a influencé son clavier – il n’écrit probablement pas au stylo). Enfin, Jean-Baptiste Ferrero est un auteur qui n’a pas de page Wikipedia... et là, j’adore ! Car c’est bien la preuve que l’on peut être un... [Lire la suite]