12 avril 2020

Le kidnapping Norton

Je suis toujours incroyablement ému lorsque j’arrive au bout d’une série littéraire qui m’a beaucoup plu. Si c’est déjà le cas pour des séries contemporaines dont l’auteur, encore vivant, est susceptible un jour ou l’autre d’en écrire un nouvel opus, ça l’est encore plus avec une vieille série dont l’auteur n’est plus en mesure de produire une suite, ni quoi que ce soit, d’ailleurs, trop mort pour cela. Dans le cas particulier de « Les enquêtes de l’Agence Walton », une série de 8 fascicules de 16 pages,... [Lire la suite]

12 avril 2020

L'insaisissable Mr Brown

La littérature populaire française (je vais me restreindre au seul genre qui m’attire : le policier) de la première moitié du XXe siècle est un vaste océan de mots, de récits, d’auteurs que le commun des lecteurs ignore désormais. Certes, des noms d’écrivains ou de personnages affleurent au fil des vagues de souvenirs (Rouletabille, Arsène Lupin, Fantomas, Gaston Leroux, Maurice Leblanc, Maigret... Mais sous cette partie immergée de l’iceberg littéraire, roulent et coulent une quantité incommensurable de... [Lire la suite]
12 avril 2020

Meurtres à forfait

Poursuivons la découverte de l’excellente (bien que trop courte) série « Les enquêtes de l’Agence Walton » de Harry Sampson, avec ce 6e et antépénultième épisode : « Meurtres à forfait ». « Les enquêtes de l’Agence Walton » est une série de 8 fascicules de 16 pages, double-colonne contenant des récits indépendants d’environ 10 000 mots et publiée, à l’origine, en 1945 par les éditions Nicea. Harry Sampson est un de ces nombreux pseudonymes derrière lesquels des... [Lire la suite]
12 avril 2020

Ils vont nous tuer !

La littérature populaire est peuplée d’obscurs auteurs et de non moins obscurs récits. Parmi ceux-ci, les textes destinés exclusivement aux journaux et magazines de leur époque ou ceux conviés à alimenter les collections fasciculaires, font figure des grands oubliés de l’histoire de cette paralittérature. Les auteurs ayant œuvré pour le plaisir des lecteurs dans cette littérature destinée à un plaisir immédiat et que rien ne prédestinait à survivre aux années, sont, bien souvent, identifiés ou identifiables. Certains sont même... [Lire la suite]
05 avril 2020

La bande Keminoff

Pour certains, les moins aguerris avec le genre, la littérature populaire policière française débute avec les romans d’Émile Gaboriau voire Eugène Sue avec « Les Mystères de Paris », et s’achève avec ceux de Georges Simenon (quoique l’auteur soit extrait de la gangue par son statut devenu culte). Entre les deux naviguent des auteurs dont le nom des personnages a laissé plus de traces dans les esprits que les leurs propres : Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur qui cache l’écrivain... [Lire la suite]
05 avril 2020

Le huitième pendu

Ceux et celles qui lisent mes chroniques (en espérant qu’il y en ait et que je n’écrive pas dans le vide), ne sont pas savoir que je suis un fervent amateur de littérature populaire. Les mêmes savent que, dans cette littérature populaire, mon goût ne se dirige que vers le genre policier. Enfin, ces quelques lecteurs de bon goût n’ignorent pas mon appétence pour les séries fasciculaires. Aussi, comme en plus d’être doués de qualités de jugement, je les crois également dotés d’une intelligence rare, je suis persuadé qu’en associant... [Lire la suite]
05 avril 2020

Miss Bennett mourut à l'aube

Harry Sampson est un auteur énigmatique de la littérature populaire. Harry Sampson est à ce point un auteur énigmatique de la littérature populaire qu’il doit probablement s’agir d’un auteur français se cachant derrière un nom américain pour satisfaire le goût des lecteurs pour les auteurs d’outre-Atlantique. Toujours est-il que Harry Sampson est l’auteur de la série « Les enquêtes de l’Agence Walton », une collection de 8 fascicules de 16 pages, double-colonne contenant des récits indépendants... [Lire la suite]
03 février 2019

L'affaire de la City Bank

« L’affaire de la City Bank » est le second titre d’une collection dédiée aux membres de l’Agence Walton, une agence de détectives, une collection née en 1945 au sein des éditions Nicea et regroupant 8 titres (le 9e annoncé au dos du n° 8 n’est apparemment jamais paru) au format fasciculaire de 16 pages double colonnes (environ 10 000 mots). L’auteur en est l’énigmatique Harry Sampson, probablement un pseudo, derrière se cache, à mon sens, un auteur tout ce qu’il y a de francophone malgré le... [Lire la suite]