24 mai 2020

La mort est exacte au rendez-vous

Si vous lisez un tant soit peu mes chroniques, vous connaissez désormais ma passion pour la littérature populaire policière fasciculaire de la première moitié du XXe siècle, ces récits oscillant entre 7000 et 30 000 mots, d’un petit format souple que l’on pouvait glisser dans sa poche pour lire à tous moments. Les centaines de collections et les milliers de titres qu’elles contiennent ont abreuvé la soif des lecteurs, bien souvent issu du milieu populaire, pendant des décennies. Des auteurs, désormais cultes, y ont... [Lire la suite]