28 avril 2019

Et tu verras flotter son cadavre

Bill Disley est un reporter-détective né de la plume de J.A. Flanigham au milieu des années 1940... Bon, tout ça, je vous l’ai déjà dit dans les dix précédents titres de la série que j’ai lus. Pour en savoir plus sur le personnage et l’auteur, je vous invite donc à les lire. Non, aujourd’hui, pour cette onzième lecture, je n’ai pas envie d’entrer dans les détails biographique ou bibliographique de l’un ou de l’autre, mais juste de parler de plaisir de lecture. Sachez juste une chose, pour l’instant, mes lectures des... [Lire la suite]

31 mars 2019

Ça barde, et comment !

Et comment que ça barde dans ce second opus de la série « Les dessous de l’Agence Garnier », signée de l’énigmatique J.A. Flanigham. J.A. Flanigham est comme un excellent tueur à gages. On ne sait pas qui il est ni à quoi il ressemble, mais, sans prévenir, il débarque par surprise et t’en colle une qui te change à tout jamais. Sauf que son arme de prédilection est sa plume et il sait s’en servir, le bougre. J.A. Flanigham est un pseudonyme qui sévît entre 1945 et 1959 dans la littérature populaire, notamment au sein des... [Lire la suite]
31 mars 2019

Juste un rigolo

A.D.G. est le pseudonyme de l’écrivain Alain Dreu Gallou, lui-même pseudonyme de l’auteur Alain Fournier, de son vrai nom. Mais pas le Alain Fournier de « Le grand Meaulnes », non, le Alain Fournier du « Le grand môme » un homonyme au nom si difficile à porter qu’il en changea pour des initiales. A.D.G., plus je le découvre et plus je le vois comme une figure symétrique à celle de Jean-Patrick Manchette, dont l’axe de symétrie politique serait le centre. A.D.G. serait la figure de droite,... [Lire la suite]
10 mars 2019

Hôtel du grand cerf

Franz Bartelt est un auteur que, malgré une certaine notoriété et une longévité certaine, je ne connaissais toujours pas et, plus, dont je n’avais jamais entendu parler. C’est désormais chose faite avec « Hôtel du grand cerf », un livre qui m’est tombé dans les bras à un moment où je ne savais pas quoi lire, le meilleur moment pour que je me laisse tenter sans me renseigner. Découvrir un auteur par son dernier ouvrage n’est peut-être pas la meilleure façon de faire sa connaissance, mais admettons que cela est... [Lire la suite]
10 mars 2019

Le mystère de la Maison Porquin

  La littérature populaire belge est assez boudée, voire très méconnue des lecteurs francophones en général et des lecteurs français en particulier, tant la littérature populaire française a vampirisé celle de ses voisins du plat pays, mais aussi de par la volonté des auteurs belges de vouloir incorporer les diverses collections des éditeurs français pour une question de prestige, de visibilité ou d’argent, ou des trois en même temps. C’est ainsi que si tout le monde connaît Georges Simenon peu sont capables de citer... [Lire la suite]
10 février 2019

Le revenant d'Aix

19e épisode de la série « Marius Pégomas » de l’énigmatique Pierre Yrondy. Pour remettre les choses dans leur contexte, « Marius Pégomas » est une série policière humoristique fasciculaire de 32 pages doubles colonnes (environ 13 000 mots par épisode), publiée en 1936 par les éditions Baudinière. LE REVENANT D’AIX Madame Michèle de Villardonnet est trouvée dans la rue, hagarde et délirante, par l’inspecteur Loutil. Quand le policier la raccompagne chez elle, il découvre,... [Lire la suite]

10 février 2019

Les ciseaux d'argent

« Les ciseaux d’argent » est la 20e enquête du célèbre détective marseillais Marius Pégomas, né de la plume de l’énigmatique Pierre Yrondy au milieu des années 1930. À l’origine, il s’agit d’une série fasciculaire de 32 pages, doubles colonnes (environ 13 à 15 000 mots par épisode) qui comprend 35 titres. (le 36e a été annoncé, mais ne semble pas être paru). Si Pierre Yrondy est mystérieux, on ne sait pas grand-chose de lui si ce n’est qu’il écrivit quelques pièces de théâtre,... [Lire la suite]
03 février 2019

Le crime des Quatre Jeudis

Louis Roubaud est un des nombreux journalistes à s’être également essayé au métier de romancier, ou l’inverse, tant ses deux métiers semblent s’être imposés à lui en même temps. Né en 1884 à Marseille et mort à Lyon en 1941, l’homme fût un grand reporter de guerre et un journaliste d’investigation reconnu, ami d’Albert Londres, qui travailla pour de nombreux journaux et magazines dont « Détective », « Le Petit Parisien », « L’Intransigeant »... En parallèle, l’homme écrivit également des... [Lire la suite]
03 février 2019

Le gardien de but de l'Étoile Verte - Le mort sur le ring

Henry Musnik, est-il besoin de le rappeler, a été l’un des piliers de la littérature populaire française des années 1940 - 1950. Sous de nombreux pseudonymes (Claude Ascain, Pierre Olasson, Gérard Dixe, Alain Martial, Florent Manuel, Pierre Dennys... et Jean Daye), l’auteur a grandement alimenté moult collections policières et aventures de son époque. Pour ce faire, il a créé une multitude de personnages récurrents dont j’ai déjà évoqué quelques représentants. Mais ce que l’on oublie... [Lire la suite]
27 janvier 2019

Le suicide de M. Boitard - Une affaire manquée

Henry Musnik est un auteur chilien qui fut l’un des principaux piliers de la littérature fasciculaire policière du milieu du XXe siècle. Sous différents pseudonymes (Claude Ascain, Alain Martial, Pierre Olasso, Florent Manuel, Gérard Dixe, Jean Daye), il a alimenté de très nombreuses collections de fascicules policiers de 32, 48, 64, voire 128 pages, principalement au sein des éditions cultes Ferenczi, mais pas que. Henry Musnik avait pour particularité de bien souvent, au sein... [Lire la suite]