29 mars 2020

Meurtre à Carmen Street

Décidément, je ne cesserai de m’émerveiller des sensations diverses que peuvent me procurer les récits de la littérature policière. Car, il faut bien l’avouer, il n’y a pas que les intrigues qui recèlent des mystères, les auteurs, mais également le comportement des lecteurs sont empreints de curiosités et de ténèbres. Le meilleur exemple, en ce qui me concerne, pour démontrer mon assertion, est la série des « Bill Disley » une (deux, en fait... même plus, avec les rééditions) de fascicules de 16 ou 32 ou 48 ou... [Lire la suite]

05 mai 2019

L'enlèvement de Margaret Wilson

Bill Disley est un reporter-détective né de la plume de l’énigmatique J.A. Flanigham ayant œuvré dans les années 40 au sein de collections éponymes. Le format de ses aventures était variable : 32/48/128 pages. Depuis peu, OXYMORON Éditions réédite ces aventures au format numérique, se concentrant, dans un premier temps, sur les formats d’origine 32/48 pages ce qui donne un texte avoisinant entre 10 000 et 13 000 mots. Bill Disley travaille au « Star Express », un journal londonien où il... [Lire la suite]
28 avril 2019

Et tu verras flotter son cadavre

Bill Disley est un reporter-détective né de la plume de J.A. Flanigham au milieu des années 1940... Bon, tout ça, je vous l’ai déjà dit dans les dix précédents titres de la série que j’ai lus. Pour en savoir plus sur le personnage et l’auteur, je vous invite donc à les lire. Non, aujourd’hui, pour cette onzième lecture, je n’ai pas envie d’entrer dans les détails biographique ou bibliographique de l’un ou de l’autre, mais juste de parler de plaisir de lecture. Sachez juste une chose, pour l’instant, mes lectures des... [Lire la suite]
07 octobre 2018

Mystère autour d'un collier

Bill Disley est un reporter-détective anglais né, dans les années 1940, de la plume de J.A. Flanigham, un pseudonyme qui en cache un autre, Raymond Gauthier, qui lui-même cache une identité qui nous est à l’heure actuelle inconnue. Bill Disley a vécu de nombreuses aventures dans de courts romans édités, à l’époque, aux formats 16 pages, 32 pages, 48 pages ou 128 pages en fonction des collections et des rééditions. Les éditions de 16 à 48 doivent receler des textes d’environ... [Lire la suite]