23 mai 2021

Le mort de la ligne Croydon-Paris

« Le mort de la ligne Croydon-Paris » est un fascicule de 32 pages publié à la fin des années 1930 dans la collection « Les Grands Détectives » des Éditions Modernes et signé Marcelle-Renée Noll, un pseudonyme de Marcel Priollet, un pilier de la littérature populaire fasciculaire entre 1910 et la fin des années 1950. La production de Marcel Priollet est immense et celui-ci usa de plusieurs pseudonymes (Henry de Trémières, R.M. de Nizerolles, René Valbreuse et... [Lire la suite]

09 mai 2021

Un monsieur de Vichy

« Un monsieur de Vichy » est un roman de H. J. Magog paru en 1941 à la fois en feuilleton dans les journaux et en livre dans la collection « Sur la Piste » des éditions Baudinière. H.J. Magog est un auteur majeur (mais par trop oublié) de la littérature populaire de la première moitié du XXe siècle qui œuvra dans différents genres (fantastique, aventures, sentimental, policier) et dans différents formats allant du conte (notamment pour la chronique « Les mille et un matins » du journal Le... [Lire la suite]
14 février 2021

La valise jaune clair

Ceux et celles qui lisent toutes mes chroniques (il y en a-t-il vraiment ?) doivent connaître par cœur mon laïus sur l’auteur Henry Musnik, presque autant que celui sur Marcel Priollet. Mais je me dois de penser aux personnes qui lisent mes mots au compte-gouttes (ce qui n’est pas très sérieux, ni très pratique) et qui m’obligent, à chaque fois, à me répéter en tentant, malgré tout de me renouveler pour présenter un si grand auteur de littérature populaire. Par « grand auteur de littérature populaire »,... [Lire la suite]
29 novembre 2020

Close-up

Je ne suis pas superstitieux – j’ai assez de travers comme ça – et ce n’est pas par croyance – je suis un athéiste forcené doublé d’un cartésien féroce – que je me suis penché sur la collection littéraire « Vendredi 13 » des éditions La Branche. Non, seuls deux noms sont parvenus à me convaincre de m’intéresser à cette collection : le directeur de collection, Patrick Raynal et, surtout, l’auteur du premier titre, « Samedi 14 », le génial Jean-Bernard Pouy. J’ai adoré... [Lire la suite]
22 novembre 2020

Le Maître de Ombres

Jean des Marchenelles, de son vrai nom Jean Dancoine, est un auteur de pièce de théâtre, de romans et de fascicules né près de Lille juste avant la Première Guerre mondiale et qui laisse, derrière lui, principalement des comédies de théâtre et les aventures du détective Francis Bayard, alias le « sphinx ». Bien qu’il fut également journaliste, éditeur et directeur de collections, c’est avant tout pour son œuvre policière autour de son détective récurrent qu’il m’intéresse. Si Francis Bayard n’est pas d’une... [Lire la suite]
24 mai 2020

La mort est exacte au rendez-vous

Si vous lisez un tant soit peu mes chroniques, vous connaissez désormais ma passion pour la littérature populaire policière fasciculaire de la première moitié du XXe siècle, ces récits oscillant entre 7000 et 30 000 mots, d’un petit format souple que l’on pouvait glisser dans sa poche pour lire à tous moments. Les centaines de collections et les milliers de titres qu’elles contiennent ont abreuvé la soif des lecteurs, bien souvent issu du milieu populaire, pendant des décennies. Des auteurs, désormais cultes, y ont... [Lire la suite]

24 mai 2020

La faute du Mondain

« La faute du Mondain » est le sixième épisode de la série « Les enquêtes du commissaire Benoit » publiée en 1946, par les éditions Nicea sous la forme de 14 fascicules de 12 pages double-colonne (environ 10 000 mots). Les auteurs de la série, Robert et Jean GRIMEY (ou ROBERT et Jean GRIMEY), des auteurs sur qui je n’ai strictement aucune information. À noter qu’il ne faut pas confondre avec une série éponyme publiée aux éditions ERF à peu près à la même époque et développée par... [Lire la suite]
10 mai 2020

Lettres anonymes

Et on retrouve le commissaire Benoit et toute son équipe dans « Lettres anonymes » 4e titre d’une série de 14 initialement parue sous la forme de fascicules de 12 pages, double colonne, contenant des récits de 10 000 à 12 000 mots en 1946 aux éditions Nicéa. Le ou les auteurs qui se cachent derrière les pseudonymes Robert et Jean Grimey (ROBERT en majuscule, sur la couverture, laissant imaginer qu’il puisse s’agir d’un pseudonyme à lui seul et non d’un prénom à associer au patronyme Grimey)... [Lire la suite]
12 avril 2020

Le kidnapping Norton

Je suis toujours incroyablement ému lorsque j’arrive au bout d’une série littéraire qui m’a beaucoup plu. Si c’est déjà le cas pour des séries contemporaines dont l’auteur, encore vivant, est susceptible un jour ou l’autre d’en écrire un nouvel opus, ça l’est encore plus avec une vieille série dont l’auteur n’est plus en mesure de produire une suite, ni quoi que ce soit, d’ailleurs, trop mort pour cela. Dans le cas particulier de « Les enquêtes de l’Agence Walton », une série de 8 fascicules de 16 pages,... [Lire la suite]
12 avril 2020

L'insaisissable Mr Brown

La littérature populaire française (je vais me restreindre au seul genre qui m’attire : le policier) de la première moitié du XXe siècle est un vaste océan de mots, de récits, d’auteurs que le commun des lecteurs ignore désormais. Certes, des noms d’écrivains ou de personnages affleurent au fil des vagues de souvenirs (Rouletabille, Arsène Lupin, Fantomas, Gaston Leroux, Maurice Leblanc, Maigret... Mais sous cette partie immergée de l’iceberg littéraire, roulent et coulent une quantité incommensurable de... [Lire la suite]