15 juillet 2018

Corrida aux Champs-Élysées

Quand j’ai une petite envie de ne prendre aucun risque et d’être assuré de lire un bon livre écrit par un bon auteur qui a un bon style, bien souvent, je me tourne vers le San Antonio de Frédéric Dard ou, en second choix, le Nestor Burma de Léo Malet. Ainsi, régulièrement, je me plonge dans la bibliographie de l’un ou de l’autre. Ne voulant pas perdre du temps à chercher un nouveau livre à dévorer et risquer de me tromper dans mon choix, j’ai donc choisi pour lecture, un Nestor Burma, en me contentant, comme pour... [Lire la suite]

24 juin 2018

Trop de suspects

Odilon Quentin, le fameux commissaire de la P.J., nous revient pour une 39e enquête, et pas des moindres, puisqu’il s’agit là d’un des trois épisodes ayant le double de la taille des épisodes habituels. Double ration d’Odilon Quentin, donc, et quand l’on sait que l’on n’est jamais déçu par ses aventures, on se délecte à l’avance de celle-ci. Odilon Quentin, rappelons-le à qui l’a oublié (ou, plutôt, à ceux qui ne l’ont pas encore découvert), est un homme au physique et aux manières de vendeur de bestiaux. Plus... [Lire la suite]
13 mai 2018

Des gueules d'enterrement

San Antonio nous revient pour une 24e aventure. Des gueules d’enterrement : Il me regarde avec intérêt et commisération. -Vous êtes monsieur Berthier ? demande-t-il. Il se dégrafe le col pour avoir plus de possibilités oratoires. -Non, réponds-je, pourquoi ? -Je venais à cause que Mme Berthier a eu un petit ennui, fait-il gauchement. -Ah ? -Oui, elle s’est fait écraser par une auto... -Et elle est morte ? -Tuée net. -C’est ce que vous appelez un petit ennui, vous ? Bérurier, l’acolyte du... [Lire la suite]
29 avril 2018

Les doigts dans le nez

Probablement le 22e opus de la série San-Antonio, « Les doigts dans le nez » suit directement « Ca tourne au vinaigre » puisque Bérurier est en convalescence de ses blessures. Les doigts dans le nez : Il se soulève, prend sa chaise et me l’abat sur le crâne. Aussi fastoche que je viens de vous le dire. Mon bras paralysé par le coup de poêle à frire n’a pas eu la force de se lever pour braquer le soufflant. Je biche le siège en pleine bouille et illico je me trouve inscrit au barreau. Ça se met à... [Lire la suite]