28 novembre 2021

La nuit rouge

Je poursuis ma découverte des aventures de Léonce Capoulin, reporter à l’Étincelle avec le titre « La nuit rouge » un récit initialement paru en 1921, sous la forme d’un fascicule de 32 pages, au sein de la collection « Le Roman Policier » des éditions Ferenczi. Notons que le titre, comme beaucoup de la même collection, fut réédité (dans une version un peu allongée, probablement), au sein de la collection, « Police et Mystère » des mêmes éditions, en 1935, sous la forme d’un fascicule de... [Lire la suite]

28 novembre 2021

En plein mystère

La littérature populaire policière est, par essence, peuplée d’un grand nombre d’enquêteurs. Si, la plupart sont, naturellement, des policiers, des personnages appartenant à d’autres corps de métiers n’hésitent pas, parfois, à mener leurs propres enquêtes. Ainsi, les détectives sont également nombreux à vivre de telles aventures sur papier. On notera également des gentlemen cambrioleurs, des justiciers lambda, des libraires, de simples curieux… Mais, après les policiers officiels ou privés, la profession la plus représentée dans... [Lire la suite]
07 novembre 2021

Un prince a été enlevé

Henry Musnik fut un des principaux fournisseurs de récits fasciculaires entre 1930 et la moitié des années 1950. Son immense production (principalement dans le genre policier, mais pas que), il la signa de nombreux pseudonymes dont Claude Ascain, Jean Daye, Pierre Dennys, Alain Martial, Pierre Olasso, et bien d’autres encore. S’il a gonflé sa bibliographie en reprenant certains de ses récits en changeant le nom des personnages et en les signant d’un autre pseudonyme pour les proposer à d’autres... [Lire la suite]
07 novembre 2021

Le mystère "Lady Gordlay"

La littérature populaire fasciculaire est peuplée d’écrivains méconnus, depuis oubliés, et, parfois, d’auteurs totalement inconnus. Inconnus, car, les rares personnes étant dans le secret des Dieux (de la plume) du nom de la personne se cachant derrière le pseudonyme utilisé, n’ont pas partagé ce secret et, avec le temps, peu de chance que celui-ci réapparaisse un jour. C’est le cas de J.A. Flanigham, un auteur dont la production s’étale entre 1945 et 1959 (a-t-il été publié avant ? Après ? Peut-être, mais sous un... [Lire la suite]
31 octobre 2021

L'affaire des deux Z

J’aurai tellement de choses à dire sur Maurice Lambert, du moins sur sa plume, ses récits, qu’au final je ne sais par où commencer. Le début serait de dire que derrière ce pseudonyme se cache l’écrivain Georges O. Duvic (1900 - 1968), alias Géo Duvic, un journaliste, chansonnier et auteur de romans et de fascicules. Ne m’intéressant qu’à la production policière des auteurs, et plus précisément, quand il y en a, aux personnages récurrents de ceux-ci, c’est donc vers le pseudonyme « Maurice Lambert » que je me... [Lire la suite]
22 août 2021

Le squelette a disparu

Tout a une fin, même les quêtes les plus futiles ! Que ce soit par la fin du quêteur, ou parce que son but a été atteint. Voici donc, aujourd’hui, le point final d’une de mes nombreuses recherches littéraires avec la lecture du dernier (non pas dans le sens de parution) épisode des enquêtes de l’inspecteur Gonzague Gaveau, alias le Professeur. Ce personnage, né de la plume, probablement de René Byzance, alias Jean Buzançais (je dis « probablement », car tous les épisodes ne sont pas signés, même ci... [Lire la suite]

15 août 2021

Le yacht fantôme

On peut être un écrivain sans écrire de romans ! On peut être un écrivain sans que ses écrits soient publiés sous la forme d’un livre ! On peut être un grand écrivain sans être connu de la majorité ! Un homme donne raison à ces trois assertions, son nom : José Moselli. Son surnom : « L’écrivain sans livre ». Né en 1882 et mort en 1941, José Moselli fut un auteur très prolifique dont l’immense production ne fut destinée qu’à des magazines jeunesses dans lesquels, entre 1909 et sa mort,... [Lire la suite]
04 juillet 2021

Les galions mystérieux

Les auteurs prolifiques de littérature populaire fasciculaire policière ont souvent, pour ne pas dire toujours, par praticité, fait vivre un ou plusieurs personnages récurrents. Car le personnage récurrent offre une rapidité et une facilité d’écriture que ne propose pas le nouveau héros. Je ne m’étendrai pas plus sur l’intérêt d’user d’un récurrent ni sur l’attrait que le récurrent peut avoir pour un auteur, ceci est une autre question. Toujours est-il que, lorsqu’un auteur a écrit beaucoup de fascicules, il y a de fortes chances... [Lire la suite]
27 juin 2021

L'étrange docteur Nattlife

Revenons à la saga de la lutte entre Daniel Marsant, agent du Deuxième Bureau et le Grand Maître, génie du crime aux cent visages et aux mille noms. Cette série, à la base, n’en était pas une, puisque les 17 épisodes ont été publiés, sans autre distinction que le nom de l’auteur, dans la collection « Police et Mystère » au milieu de plusieurs centaines de fascicules de 64 pages contenant des récits d’environ 18 000 mots de divers auteurs, vers la fin des années 1930. Ces 17 morceaux de... [Lire la suite]
27 juin 2021

L'énigme du portrait

Le 25 septembre 1895, à Punta Arenas, au chili, naissait Henry Musnik. Peut-être ce nom ne vous dit-il rien ? Et si je vous annonce quelques-uns de ses pseudonymes ? Claude Ascain, Pierre Olasso, Alain Martial, Jean Daye, Pierre Dennys, Gérard Dixe… ceux-ci vous évoquent-ils quelque chose ? Probablement non ! Et pourtant, combien de ses lecteurs sont à compter parmi vos parents, vos grands-parents et vos arrières grands-parents ? Car, ce journaliste sportif fut... [Lire la suite]