03 octobre 2021

La fugue de monsieur Victor

Je poursuis donc ma lecture des aventures de « Mister Nobody, l’Homme au masque de satin », une série de 16 fascicules de 16 pages, double colonne, contenant des récits indépendants d’environ 12 000 mots et publiée à partir de 1946. L’auteur en est un dénommé Edward Brooker, de son vrai nom Édouard Ostermann, né en 1904, est un écrivain dont on connaît peu de choses. À ce point même que l’on n’en trouve plus trace après 1947. Avant la Guerre, il écrivit un bon nombre de romans policiers et... [Lire la suite]

21 mai 2017

Conscience animale

À l’époque de l’écriture de ma chronique sur « Train d’enfer pour ange rouge » de Franck Thilliez, j’avançais, un peu vite, avoir lu le premier roman mettant en scène le personnage de Franck Sharko, le policier cassé par la vie et la disparition inexpliquée de sa femme et sa fille. Depuis, j’ai appris que Franck Sharko était déjà apparu dans le tout premier roman de l’auteur. Cependant, j’ai des excuses, Franck Thilliez renie quelque peu son œuvre liminaire à cause de sa piètre qualité (selon lui). ... [Lire la suite]
25 septembre 2012

Éditeur ou charlatan ?

Maintenant que l'on a défini les différentes formes d'édition, il serait temps de réussir à différencier le véritable éditeur du véritable charlatan. Il serait un peu trop évident de dire : "C'est simple, l'éditeur à compte d'éditeur est un vrai éditeur et l'éditeur à compte d'auteur est un charlatan". Cependant, d'après mon dictionnaire préféré, le charlatanisme se définit comme suit : "Art d'exploiter la crédulité d'autrui érigé en système". Aussi, selon moi et selon mon dictionnaire, l'éditeur à compte d'auteur qui affiche... [Lire la suite]