09 septembre 2018

Sans pitié ni remords

Nicolas Lebel est un auteur dont je ne sais pas grand-chose (mais je ne semble pas le seul dans ce cas-là) et dont je n’ai pas envie d’en savoir plus, non pas que je n’aime pas cet auteur, mais tout simplement, comme je l’ai souvent dit, qu’un auteur ne m’intéresse que par ses écrits. « Sans pitié ni remords » est le troisième opus d’une série autour de personnages récurrents : le capitaine Merhlicht, un avorton à tête de grenouille, aux yeux globuleux, aux cheveux rares, au teint verdâtre, fumeur invétéré,... [Lire la suite]

09 septembre 2018

De cauchemar et de feu

Nicolas Lebel (l’écrivain) est forcément une belle rencontre littéraire puisque je viens de lire quatre de ses romans consécutivement, les quatre romans mettant en scène ses personnages récurrents que sont le capitaine Merhlicht, les inspecteurs Latour et Dossantos, le Commissaire Matiblout, le médecin légiste Carel et le stagiaire (qui change selon l’épisode puisqu’un stagiaire est forcément de passage). Je passe la bio de l’écrivain, comme à chaque fois, elle est succincte et ne m’intéresse pas plus que celles de ses... [Lire la suite]
02 septembre 2018

Le jour des morts

Nicolas Lebel, un écrivain auquel j’allais bientôt revenir, comme je vous l’avais dit dans la chronique sur « L’heure des fous ». En fait, j’ai enchaîné les deux romans pour retrouver les mêmes personnages : Mehrlicht, Dossantos, Latour, Matiblout, Jacques... mais pas le stagiaire Ménard (quoique). Nicolas Lebel, je ne reviendrai pas sur sa bio, puisque, de toute façon, je ne la connais pas et, comme je vous l’avais dit dans la chronique sur le premier livre de la série : Je m’en fous. De sa bio, de... [Lire la suite]
15 juillet 2018

L'heure des fous

Nicolas Lebel fait partie de ces rencontres littéraires qui mettent heureusement à mal mon pessimisme quant aux auteurs de romans policiers à succès actuels. Je ne connais pas l’auteur en personne et, à vrai dire, je ne sais rien de lui si ce n’est qu’il a été linguiste, et pour dire encore plus vrai, je me moque totalement de sa biographie, tout comme je me moque également de celles de ses confrères d’aujourd’hui et d’hier. « Ce que je regarde en premier chez un homme, c’est sa femme », disait Catherine Lara... [Lire la suite]