23 juin 2019

Le tueur aux pantoufles

Que voilà un bien étrange roman, surtout si on le sait signé par Frédéric Dard. Frédéric Dard, je ne dirais pas que je maîtrise sur le bout des doigts (je n’ai dû lire qu’une trentaine de romans de l’auteur dont la plupart tirés de la série San Antonio). Mais, par rapport aux autres romans que j’ai lus de l’auteur, celui-ci ressemble à un OLNI. Le roman a été édité en 1951 aux éditions S.E.P.O., sans doute la seule coopération entre l’auteur et l’éditeur. Le tueur aux pantoufles : Dans un petit pavillon... [Lire la suite]

29 avril 2018

Lettre à mes tueurs

René Frégni est un auteur de 70 ans qui a eu une vie bien remplie. Marseillais de naissance, il passe toute sa jeunesse dans un quartier populaire de Marseille. Il quitte l’école et part voyager à travers le monde et revient trop tard pour effectuer son service militaire. Considéré déserteur, il passera 6 mois dans une prison militaire. Plus tard, il quittera son poste d’infirmier en hôpital psychiatrique pour écrire des romans. Depuis, il anime régulièrement des ateliers d’écriture en prison. Cette courte... [Lire la suite]
15 avril 2018

Riquet m'a tuer

Il est assez rare que je sois amené à chroniquer un ouvrage d’une personne que je connais... heureusement. Déjà parce que je connais peu de monde (je suis un ours dans un monde de fourmis) et ensuite parce que, dans le microcosme dans lequel je gravite, rares sont les personnes, que je croise régulièrement, à écrire des romans... policiers... Récemment, j’avais lu l’un des rares romans policiers d’un auteur de ma région connu principalement pour ses ouvrages terroirs et historiques. L’expérience avait été plutôt concluante... [Lire la suite]
26 mai 2013

La petite marchande de prose

 « La petite marchande de prose » est le troisième opus de la saga « Malaussène » écrite par Daniel Pennac. Benjamin Malaussène est à la tête d'une famille aussi atypique que touchante puisqu'il est chargé de l'éducation et de subvenir aux besoins de ses frères et sœurs que sa mère a la fâcheuse tendance à lui confier pour replonger aussitôt dans les bras d'un autre homme. Dans « La fée carabine », le lecteur avait quitté la famille Malaussène à la suite d'une nouvelle naissance, la mère étant... [Lire la suite]