31 janvier 2021

Un cri au micro

  La littérature, c’est comme les gens (d’ailleurs, les auteurs sont des gens, surtout Cocteau, d’Ormesson, de la Fontaine et j’en passe). Ainsi, ton milieu ne détermine pas tes qualités, mais si tu prends le temps de prendre soin de toi, tu présenteras toujours mieux que dans le cas inverse. Bon, c’est nul comme analogie, mais je veux dire que ce n’est pas parce que la littérature est populaire qu’elle est moins bien qu’une autre. Juste, quand tu dois faire avec des contraintes de temps (écrire vite, être vite publié) et de... [Lire la suite]

24 janvier 2021

Cinq hommes tatoués

Marcel Priollet est un auteur de littérature populaire fasciculaire qui fut en activité depuis la fin de la première décennie du XXe siècle jusqu’au milieu des années 1950. S’il œuvra dans différents genres, c’est avant tout dans les récits dramatico-sentimentaux et ceux, policier, qu’il s’affaira tout particulièrement. Sa production fut immense et s’il existe un grand nombre de séries sentimentales signées de sa plume sous divers pseudonymes (René Valbreuse, Henri de Trémières, R.M. de Nizerolles,... [Lire la suite]
24 janvier 2021

Deux coups de feu dans la nuit

Et voilà ! Cela fait plus d’une cinquantaine d’articles que j’écris sur les textes de Marcel Priollet et je vous soupçonne de ne toujours pas savoir qui est cet auteur de littérature populaire. Alors, comme à chaque fois, je vais tenter de vous le présenter succinctement. Marcel Priollet est un écrivain dont la période de production s’étant environ depuis 1910 jusqu’au milieu des années 1950. Il écrivit énormément pour la littérature fasciculaire, que ce soit à travers des récits d’aventures, d’aventures... [Lire la suite]
17 janvier 2021

Les trois bougies vertes

« Les trois bougies vertes » est un texte de Marcel Priollet, un auteur majeur de la littérature populaire fasciculaire qui, entre 1910 et la moitié des années 1950 alimenta de nombreuses collections chez divers éditeurs sous plusieurs pseudonymes (René Valbreuse, Henri de Trémières, R. M. de Nizerolles, Marcelle-Renée Noll…). Auteur œuvrant plutôt dans les récits dramatico-sentimentaux, d’aventures et d’anticipation, c’est avant tout pour sa production policière que je le mets sans cesse en... [Lire la suite]
03 janvier 2021

Les trois pendus de la Tour Eiffel

« Les aventures extraordinaires de Théodore Rouma » est une série d’un peu plus d’une vingtaine de fascicules de 24 pages, double colonne, contenant des récits indépendants d’environ 13 000 mots, parue à partir de 1946 aux éditions S.E.B.F. Elle fut signée Jean d’Auffargis, un pseudonyme de Maurice Laporte, principalement connu pour avoir créé les Jeunesses Communistes Françaises en 1920. L’homme quitta rapidement le parti, devint un farouche anticommuniste et collabora avec les nazis durant la... [Lire la suite]
27 décembre 2020

La fille du gangster

Revenons à la Genèse de « Les extraordinaires aventures de Théodore Rouma », une série de fascicules signée Jean d’Auffargis. La série comporte une vingtaine de fascicules de 24 pages double-colonne contenant des récits indépendants d’environ 13 000 mots. Derrière l’auteur, Jean d’Auffargis, se cache un dénommé Maurice Laporte, créateur en 1920 des Jeunesses Communistes Françaises. Très vite, celui-ci quitte le mouvement et devient un farouche anticommuniste, se rapproche de l’extrême droite... [Lire la suite]

27 décembre 2020

Les tarots de la mort

« Les tarots de la mort » est une aventure « extraordinaire » de Théodore Rouma, un gentleman cambrioleur né de la plume de l’auteur Jean d’Auffargis. La série « Les aventures extraordinaires de Théodore Rouma » est initialement parue à partir de 1946 sous la forme de fascicules de 24 pages, double colonne, contenant des récits indépendants d’environ 12 000 mots chez les éditions S.E.B.F. L’auteur, Jean d’Auffargis, de son vrai nom Maurice Laporte, fut le créateur, en... [Lire la suite]
20 décembre 2020

La nuit du chat

Après avoir découvert l’auteur Adam Saint-Moore à travers un petit roman policier publié chez Fleuve Noir, « Ça se mange froid », je décidais de retenter ma chance avec l’écrivain afin de me faire un avis plus précis sur sa plume. Pour ce faire, mon choix s’est porté sur « La nuit du chat », publié en 1967 toujours chez Fleuve Noir. Ai-je bien fait ? Pour rappel, Adam Saint-Moore est un auteur né en 1926, mort en 2016 et qui fut un des piliers des éditions Fleuve Noir, notamment des collections... [Lire la suite]
13 décembre 2020

Ça se mange froid

Je me suis fait une raison, je ne découvrirais jamais tous les auteurs de polars de langue française. Mais cette certitude ne m’empêche pas de continuer à faire connaissance avec de nouveaux écrivains (nouveau, pour moi, car ils ne le sont plus depuis longtemps la plupart du temps. Et, même, bien souvent, ils ne sont plus, tout simplement.) C’est aujourd’hui au tour de l’auteur Adam Saint-Moore de croiser ma route (ou, plutôt, à moi de croiser la sienne). Adam Saint-Moore est loin d’être un nouvel écrivain. Né en 1926,... [Lire la suite]
06 décembre 2020

Le berceau du talion

« Seul contre tous ! » tel pourrait être le titre de cette chronique tant j’ai l’impression de nager à contre-courant littéraire. « Le berceau du talion » est le second roman de Sébastien Jullian, un jeune auteur pas encore quarantenaire. Comme toujours, je ne m’étalerais pas sur la vie de l’auteur, car je me moque de la vie des artistes, seules leurs œuvres m’intéressent. Mais, je dois bien avouer que le fait que celui-ci, de ses propres aveux, aime le heavy metal et l’humour n’était pas sans avoir... [Lire la suite]
Posté par seppuku à 12:20 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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