03 mars 2019

Le rouge est mis

Fan de littérature populaire policière, de films policiers, et aimant déguster un style moins plat que ce que nous proposent les auteurs actuels, je me demande encore comment j’ai mis autant de temps à découvrir la plume d’Auguste le Breton. Ce n’est pourtant pas faute de connaître l’univers de l’auteur en ayant déjà goûté aux multiples adaptations cinématographiques de ses romans comme « Razzia sur la chnouf » ou « Le clan des Siciliens ». Oui, mais voilà, des rencontres pourtant évidentes sont parfois... [Lire la suite]

29 juin 2014

La nuit des grands chiens malades

« La nuit des grands chiens malades » est un roman d'A.D.G. (Alain Dreux Gallou) qui a été adapté au cinéma par Georges Lautner sous le titre « Quelques messieurs trop tranquilles ». A.D.G., je vous en ai déjà parlé après la lecture de « Pour venger Pépère », « Le grand môme » et « On n'est pas des chiens ». C'est un auteur que je n'aurais jamais cru aimer (de par ses positions politiques très à droite) et, pourtant. Comme quoi il faut toujours distinguer l'artiste de l'homme, A.D.G. est... [Lire la suite]
15 septembre 2013

Les souris ont la peau tendre

Il était un temps où les « San-Antonio » n'étaient pas encore des romans policiers, mais des romans d'espionnage. En ce temps, San-Antonio était déjà commissaire, déjà tombeur de ces dames, déjà invincible, mais naviguait en solitaire, Bérurier et Pinaud ne faisaient pas encore partie de ses aventures. On est encore pendant la Deuxième Guerre mondiale, San-Antonio est convié par les services secrets anglais à dénicher un espion qui a creusé son trou dans la résistance du plat pays : Les souris ont la peau... [Lire la suite]
21 juillet 2013

Des clientes pour la morgue

Après avoir lu la première aventure de San-Antonio (Réglez lui son compte), celle annoncée par beaucoup comme la plus drôle (Salut mon Pope !), je me suis intéressé à la première aventure dans laquelle le personnage de Bérurier apparaît, "Des clientes pour la morgue". Autant vous prévenir, si vous êtes un inconditionnel de Bérurier, ne lisez pas ce roman juste pour lui, le personnage est à peine évoqué dans la deuxième page puis oublié totalement. Mais, d'un point de vu "archéologique", cette particularité n'en est pas moins... [Lire la suite]