13 mars 2022

La Maison des pendus

« La Maison des pendus » est le 11e et dernier titre de la collection fasciculaire « Vidocq » publiée entre 1943 et 1944 par les éditions l’Étrave. Ces onze fascicules de 32 pages contenant des récits entre 8 000 et 13 000 mots sont signés par 7 auteurs, dont seuls trois sont connus dans le monde de la littérature fasciculaire : Jean Allary (1894 - 1959), sous le pseudonyme de Rémy Lambert ; Maurice-Bernard Endrèbe (1918 - 2005) et André Reuzé (1885 - 1949), de... [Lire la suite]

06 mars 2022

Meurtre en vélo-taxi

La collection « Vidocq » est une collection éphémère (12 titres annoncés, 11 parus) de fascicules policiers de 32 pages publiés par les éditions L’Étrave entre 1943 et 1944. La collection « Vidocq » n’a rien à voir avec l’ancien bagnard devenu policier, mais évoque juste le genre dans lequel évoluent les récits qui la composent. Les 11 titres, sont signés par 7 auteurs (ou pseudonymes) : Jean Lunel (3 titres), Yves Legall (1), Lambert Rémy (2), Maurice-Bernard Endrèbe... [Lire la suite]
20 février 2022

Crimes au Vésinet

La littérature populaire fasciculaire policière, si chère à mon cœur de lecteur, regorge d’un nombre impressionnant et incalculable de titres en tous genres, signés par de très nombreux auteurs, sous pseudonymes ou non, inconnus, méconnus ou célèbres, disséminés au sein de séries ou de collections dont il est impossible d’établir une liste exhaustive, le tout publié par une flopée d’éditeurs, des plus petits, obscurs, éphémères, aux plus incontournables de cette paralittérature. Si l’on part de l’axiome que « tout ce qui est... [Lire la suite]
06 février 2022

Le platine a disparu

Jean Lunel est un auteur mystérieux et peu fécond de la littérature populaire fasciculaire au point qu’il n’est point de doute qu’il s’agisse là d’un pseudonyme d’un écrivain plus prolifique (le fait que le pseudonyme soit emprunté à une ville appuie cette hypothèse). Effectivement, de trace de Jean Lunel, je n’en trouve guère que dans la collection éphémère « Vidocq », des éditions l’Étrave, en 1943. Cette collection regroupe 11 fascicules de 32 pages contenant des récits entre 7 et... [Lire la suite]
30 janvier 2022

Le Chinois fantôme

Retour sur la collection « Vidocq » aux éditions « L’Étrave » avec le troisième titre : « Le Chinois fantôme » de Yves Le Gall. LE CHINOIS FANTÔME Le commissaire de marine Kerdren est prévenu par le capitaine du port qu’un trois-mâts, retrouvé abandonné en pleine mer, vient d’être rapatrié par Duroc, un de ses vieux amis. La stupeur le frappe en entendant le nom de l’embarcation, le « Freïa », le même que celui d’un autre bateau fantôme qu’il accosta jadis et sur lequel il n’avait... [Lire la suite]
21 novembre 2021

A-t-on volé la Banque de France ?

Deuxième titre de la collection « Vidocq » des éditions Étrave et second titre écrit par Jean Lunel. Toujours aucune information sur l’auteur, mais qu’importe. Même formatage que précédemment : 32 pages, texte de 6 000 mots. Même auteur, même personnage principal, Monsieur Jourdain et même méchant : « L’Homme en Jaune ». A-T-ON VOLÉ LA BANQUE DE FRANCE ? Monsieur JOURDAIN n’a pas réussi à mettre la main sur le fameux « Homme Jaune », responsable du « Meurtre en... [Lire la suite]
21 novembre 2021

Meurtre en 1re Classe

Dans la première partie du XXe siècle, la littérature fasciculaire était grandement r eprésentée par les éditions Ferenczi avec de multiples collections comprenant des centaines de titres. Mais, à côté de ces collections prolifiques, d’autres ont été bien plus concises, faute de succès, probablement. Parmi elles, la collection Vidocq des éditions l’Étrave, en 1943, proposait des fascicules de 32 pages aux formats 12 x 16.5 cm. Avec une couverture plus épaisse que d’ordinaire et une illustration sombre et... [Lire la suite]
28 octobre 2012

Histoires secrètes de Sherlock Holmes

Je viens vous parler du recueil de l'ensemble des écrits "holmésiens" de l'excellent écrivain René Reouven, "Histoires secrètes de Sherlock Holmes" 1100 pages de pur bonheur tant l'homme est passionné et respectueux de l’œuvre originelle. Loin de se contenter d'utiliser le personnage de Sherlock Holmes ou même de le faire revivre, il l'explique, le décortique, le manipule, le déplace, dans le temps et dans l'espace, l'amplifie, utilisant toutes les petites phrases en suspens dont Sir Arthur Conan Doyle a saupoudré ses histoires. Un... [Lire la suite]