17 octobre 2021

Le secret du "Coin Tranquille"

  Difficile de trouver de nouvelles choses à dire ou d’autres façons de formuler les mêmes informations à propos d’un auteur que j’ai déjà tant de fois abordé : Henry Musnik. Car Henry Musnik, bien que né au Chili en 1895, fut l’un des grands pourvoyeurs de la littérature populaire fasciculaire française. Sous son nom ou plus souvent sous divers pseudonymes (Alain Martial, Jean Daye, Pierre Dennys, Gérard Dixe, Pierre Olasso, Claude Ascain… et bien d’autres), il signa un nombre... [Lire la suite]

04 juillet 2021

On t'enverra du monde

Quand je ne sais pas quoi lire et que j’ai la flemme ou pas le temps de chercher vers quel bouquin me pencher, il n’est pas rare que je saute sur le prochain San Antonio. Si je parle de « prochain », n’entendez pas, par-là, que je sois bêta lecteur de Frédéric Dard (même s’il m’arrive d’être un gros bêta par moment). Non, Frédéric Dard écrit beaucoup moins depuis qu’il est mort et un San Antonio est forcément issu de la plume de Frédéric (tant pis pour Patrice). Non, quand je dis « prochain », je veux... [Lire la suite]
31 janvier 2021

La maison de la falaise

« La maison de la falaise » est, à l’origine, un fascicule de 32 pages issu de la collection « Les Grands Détectives » des Éditions Modernes vers 1936-1937. Il est signé Marcelle Renée Noll, un pseudonyme de Marcel Priollet, grand pourvoyeur de la littérature populaire fasciculaire entre 1910 et le milieu des années 1950. L’auteur exerça dans différents genres : aventures, anticipation, jeunesse, mais c’est avant tout dans les fascicules dramatico sentimentaux et policiers qu’il employa sa... [Lire la suite]
15 novembre 2020

Le mystère de « La Cabretto »

Il est parfois des évidences que l’on occulte volontairement ou inconsciemment ou bien que l’on chasse d’un revers de la main quand elles viennent vous titiller l’intellect. Pourquoi ? Que sais-je ? Mais ne vous y trompez pas, ces évidences méprisées reviennent toujours vous frapper à un moment où à un autre en vous faisant passer, au mieux, pour un distrait, au pire, pour un imbécile. Imbécile que je suis ! Mais cela n’a rien d’étonnant, Jules me fait toujours cet effet. Pour Jules Maigret, lors de notre... [Lire la suite]