Le masque du Diable
/image%2F1116647%2F20260106%2Fob_864cd6_le-masque-du-diable-photo-noir-et-bl.png)
Je suis toujours partant pour la lecture d'un fascicule policier, encore plus quand je viens d'enchaîner plusieurs romans que j'ai abandonnés en cours de route pour diverses raisons.
Outre le fait que j'aime cette paralittérature, ce format court, il m'assure de toujours terminer ma lecture, car, bon ou mauvais, un fascicule se lit toujours vite.
Le choix du jour, « Le Masque du Diable », de Robert Jean-Boulan, est un fascicule de 64 pages paru en 1938 dans la collection " Police et Mystère " des éditions Ferenczi.
Robert Jean-Boulan, de son vrai nom Robert Chamboulan (1903-1959), n'est pas un inconnu des amateurs de fascicules policier puisqu'on le connaît sous ce pseudonyme, mais aussi et surtout sous celui de Gilles Hersay.
L'auteur s'est essayé à divers genres pour le compte, notamment des éditions Tallandier et Ferenczi.
Le masque du Diable :
Paris, au cœur de l'Exposition. Une simple visite au pavillon africain plonge le banquier Hurton et sa famille dans un cauchemar éveillé. Un masque rituel, chargé de sortilèges et imprégné de sang humain, est dérobé dans des circonstances impossibles.
Aussitôt, des phénomènes inexplicables terrifient la capitale : la tour Eiffel vacille, la foule est prise de panique et la jeune Viviane Hurton sombre dans une léthargie mystérieuse que la médecine ne peut expliquer. Justinien Landredit, détective amateur à la clairvoyance remarquable, saura-t-il distinguer la ruse criminelle des forces occultes déchaînées sur la ville ?
Entre mystère policier et magie noire, une course contre la montre s'engage pour briser l'emprise du Masque du Diable.
Alors que la famille Hurton et le détective amateur Landredit visitent l'Exposition, un masque rituel africain est volé. Un vieil homme semble accorder une grande importance à cette disparition et, bientôt, les événements étranges vont se succéder dont, notamment, la maladie subite et inexplicable de Viviane Hurton.
Dès lors, il ne reste plus au fiancé de celle-ci et à Landredit, de retrouver le masque afin de mettre un terme au sort mortel dont la jeune fille est victime.
Bon, autant le dire tout de suite, l'intrigue, de nos jours, serait quelque peu risible... quoi que certains se passionnent pour Harry Potter ou autres joyeusetés du genre.
Mais l'intrigue est ancrée dans les croyances et, surtout, les craintes de son époque, les années 1930.
Cependant, même avec une intrigue qui ne me passionne pas, l'auteur aurait pu livrer un récit pour le moins intéressant.
Ce n'est pas le cas, la partie enquête n'étant quasi pas présente et la résolution de l'intrigue passant par un acte tout aussi risible que le reste au lieu de chercher sa solution dans une investigation plus classique.
Donc, encore une lecture décevante, mais, comme je le disais au début de ma chronique, l'avantage d'un fascicule, c'est que je vais toujours au bout de ma lecture, que celui-ci soit bon ou mauvais.
Au final, un récit qui n'a pas grand-chose à faire dans une collection policière malgré la présence d'un détective (amateur) et qui souffre d'une intrigue fantastique que je ne goûte guère.
/image%2F1116647%2F20251206%2Fob_f06673_soutien-kofi.png)