La femme au manchon
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Thérèse Arnaud... est-il encore bien utile de présenter ce personnage créé en 1934 par l'auteur Pierre Yrondy pour le compte des éditions Baudinière ?
Comme je sens que vous allez me répondre " oui ", alors, je vous propose une rapide remise à niveau.
Thérèse Arnaud, espionne française, est un personnage apparu, donc, en 1934 pour une série fasciculaire éponyme de 65 épisodes, des fascicules de 32 pages, double colonne, contenant des récits indépendants d'environ 12 000 mots.
Nul doute que le personnage de Thérèse Arnaud soit inspiré de la véritable espionne Marthe Richard, puisque l'une comme l'autre ont travaillé pour le Deuxième Bureau (service d'espionnage français durant la Première Guerre mondiale) sous les ordres du capitaine Ladoux.
Thérèse Arnaud est secondée par de fidèles lieutenants qui ont chacun leur atout : Malabar est le colosse, un homme aux poings durs, mais aussi le chauffeur de l'équipe ; Languille est l'acrobate, souple et capable de se faufiler partout ; Marcel est le chimiste qui étudie les documents et les pièces à conviction, décrypte les messages, etc. ; Friquet est le titi parisien jeune, malin, drôle et gouailleur.
Quant à l'auteur, Pierre Yrondy, si Wikipédia se targue d'avoir identifié en lui le fils du peintre Pierre-Édouard Yrondy, je suis bien moins catégorique qu'eux, car j'ai beaucoup de mal à penser qu'un auteur aussi prolifique se soit brusquement arrêté d'écrire pendant les 25 dernières années de sa vie...
Bref, la série « Thérèse Arnaud, espionne française » est une série d'aventures et d'espionnage ancrée pendant la Première Guerre mondiale, mélangeant personnages réels (le capitaine Ladoux, Mata-Hari, Mademoiselle Docteur...), humour, aventures, action, pièges, déguisements...
« La femme au manchon » est le 35e épisode de la série.
La femme au manchon :
Première Guerre mondiale !
Dans un Paris glacial, une mystérieuse opération nocturne au cœur de la rue Pigalle met en alerte les services de renseignements français.
Un paquet dissimulé dans une enseigne lumineuse déclenche une traque haletante menée par la célèbre espionne Thérèse Arnaud, connue sous le nom de C. 25.
Secondée par ses fidèles auxiliaires, elle s'attaque à un réseau d'agents allemands de la « Tiergarten » dont les ramifications s'étendent des bas-fonds parisiens aux salons les plus huppés.
Entre une soirée de gala où triomphe la fascinante danseuse Mata-Hari et une confrontation feutrée avec la redoutable Mademoiselle Doktor, Thérèse Arnaud va devoir naviguer dans un dédale d'intrigues et de faux-semblants.
Dans cette lutte de l'ombre, l'agente d'élite jouera une partie serrée pour empêcher les secrets de la France de passer la frontière.
Malabar, le fidèle lieutenant de la célèbre espionne Thérèse Arnaud, est chargé de surveiller les agissements de deux individus. Ceux-ci, sous le prétexte de réparer une enseigne lumineuse, y cachent un paquet que, bientôt, une habitante de l'appartement situé au même niveau récupère. Si Malabar intercepte bien la femme et les deux hommes, il oublie de récupérer le fameux paquet, pièce à conviction essentielle pour faire arrêter le trio qui se retrouve bientôt en liberté... mais ce n'est que partie remise.
Bon, pas grand-chose à dire de cet épisode que je n'ai déjà raconté sur les 34 précédents.
On y retrouve les mêmes personnages, le même style littéraire fait parfois de phrases courtes, sans verbe, de métaphores pas toujours très heureuses qui définissent la plume de Pierre Yrondy.
On y retrouve également l'humour de l'auteur (même s'il n'est pas très présent ici).
La principale différence se place dans l'état d'esprit de Thérèse Arnaud qui, pour arriver à ses fins, démontre qu'elle est capable de mettre de côté certains de ses principes.
Pour le reste...
Au final, un épisode dans la veine des précédents qui permet de retrouver les personnages récurrents de la série, tant du côté des gentils que des méchants.
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