29 mars 2020

Meurtre à Carmen Street

Décidément, je ne cesserai de m’émerveiller des sensations diverses que peuvent me procurer les récits de la littérature policière. Car, il faut bien l’avouer, il n’y a pas que les intrigues qui recèlent des mystères, les auteurs, mais également le comportement des lecteurs sont empreints de curiosités et de ténèbres. Le meilleur exemple, en ce qui me concerne, pour démontrer mon assertion, est la série des « Bill Disley » une (deux, en fait... même plus, avec les rééditions) de fascicules de 16 ou 32 ou 48 ou... [Lire la suite]