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Quand on écrit ou publie du « polar », quelle que soit sa forme on ne peut faire autrement que de s'intéresser aux origines du roman policier.

Le premier grand auteur à avoir connu le succès, grâce à des romans policiers, c'est Sir Arthur Conan Doyle. Mais comme vous devriez le savoir, si vous lisez tous les articles de ce blog, j'ai découvert assez récemment un ouvrage d'Henry Cauvain qui se nomme « Maximilien Heller » et qui nous propose un personnage dont Conan Doyle s'est très probablement inspiré pour créer son célèbre détective.

La lecture de ce roman a été tellement enthousiasmante, du fait de la très grande proximité entre Maximilien Heller et Sherlock Holmes, mais également de la qualité du texte, qu'il m'est venu à l'idée de faire découvrir ou redécouvrir ce personnage aux lecteurs. Du coup, ce fût comme une évidence, pour moi, de créer une collection destinée à faire revivre les premiers héros de la littérature policière.

Le premier auteur à poser les bases de ce qui conduira au « polar » fut Edgar Allan Poe. Mais l'auteur reconnu comme le vrai précurseur du polar, celui qui inspira Conan Doyle, Georges Simenon et bien d'autres encore, était un écrivain français qui s'appelait Émile Gaboriau.

Émile Gaboriau est principalement connu pour son personnage Lecoq, un enquêteur inspiré de Vidocq, dont l'auteur contera les aventures sur plusieurs romans, dont le plus célèbre, « L'Affaire Lerouge ». Mais Émile Gaboriau inspira également bien d'autres écrivains comme Fortuné Du Boisgobey.

À travers ces auteurs et leurs romans, c'est tout un pan de la littérature policière qui est à découvrir ou à redécouvrir.

Mais, me direz-vous, quel intérêt de publier des ouvrages déjà disponibles ? Pourquoi créer une collection d'anciens romans policiers alors que d'autres éditeurs l'ont déjà fait ?

DA

La première raison est de créer une collection cohérente autour des origines du roman policier. Par « cohérent », j'entends que le but n'est pas de publier toute la bibliographie de l'un ou l'autre des auteurs cités. Il n'est pas non plus question de publier les romans les plus connus ou reconnus de ces auteurs.

La cohérence s'inscrit plutôt dans les personnages pouvant rappeler, avant l'heure, ceux de Sherlock Holmes et Watson.

L'autre intérêt est de diffuser ces romans, en numérique, avec la même qualité que les autres ouvrages proposés par OXYMORON Éditions. Entendez, par là, que les ePubs sont codées avec le même souci de qualités que toutes les ePubs disponibles au catalogue d'OXYMORON Éditions. Mise en page favorisant la lecture, lettrines et alinéas, rien n'est fait au rabais.

Mais, outre la qualité du codage, OXYMORON Éditions vous assure également la qualité du texte en travaillant celui-ci à partir des premières éditions papier des romans concernés et en corrigeant les parfois nombreuses fautes d'orthographe présentes dans les ouvrages de l'époque.

Ainsi, vous aurez le plaisir de découvrir ou redécouvrir ces romans, en numérique, avec un texte encore plus qualitatif que si vous lisiez les textes originaux, et ce, pour un tout petit prix malgré tout le travail que nécessite le fait de numériser ces romans et de les corriger.

La collection débute donc, tout naturellement, par « Maximilien Heller » d'Henry Cauvain, qui vous est proposé pour la somme modique de 0.99 euro.

Suivra « Le petit vieux des Batignolles » écrit par Émile Gaboriau puis « Le coup d'œil de M. Piédouche » de Fortuné Du Boisgobey.