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32e enquête du commissaire Odilon Quentin de Charles Richebourg.

« Interpol » nous communique... : Interpol a communiqué à la Police Judiciaire de Paris, le retour au pays de Fidèle Dieulafoy, un arnaqueur de première que la justice n’a jamais réussie à coincer et qui s’était rangé des voitures en s’exilant aux USA. Le commissaire Odilon Quentin, chargé de la surveillance de l’escroc ne doute pas que ce voyage n’a d’autre but que la reprise des activités illicites. Mais quand le célèbre « Fifi » est retrouvé cané, dans sa chambre d’hôtel, d’une prune dans la paillasse, l’affaire prend une tout autre tournure, d’autant qu’un filou de cet acabit ne doit pas manquer d’ennemi… 

Charles Richebourg pousse le soin d’un certain « réalisme » que l’on sentait déjà présent dans les enquêtes précédentes en s’intéressant au travail de la police, à la mécanique de la justice et en s’appuyant sur une véritable affaire pour présenter l’escroc qui sera au centre de ce court roman.

Court roman, moins de 9 000 mots, qui prend pourtant le temps présenter le « métier », comme dit précédemment.

32e enquête, déjà, et pourtant le plaisir est toujours le même, bien que l’on sente que l’auteur tente d’installer son texte comme un certain témoignage de la profession, sensation qui s’amplifiera encore dans les épisodes suivants.

Le Commissaire Odilon Quentin s’épanouit dans son rôle de « Maître du jeu » en gérant toute l’enquête depuis son bureau, déléguant les tâches de terrain à ses hommes.

Au final, encore un bon épisode dans cette série qui ne compte encore aucun raté.